Apres mon arrivée, chez ma mère, il continua a me chercher, en m’envoyant des cadeaux, il croyait m’acheter, il se déplaça même jusqu'à la Bretagne, la ville ou était installée ma mère ou il la rencontra, elle le remis a sa place, il avait gentiment pensé et dit que j’étais enceinte, se qu’il n’avait pas compris s’est que l’avortement était légalisé.
Et de toute les façons, je ne l’étais pas heureusement.
Se passage la, de ma vie, je l’occulterais pendant plus de trente ans, s’est la première foi, que j’en parle aujourd’hui, je refuserais de me l’avouer, personne ne connaîtra se passage, cette vérité qui m’empêchera de vivre.
Je mettrais cette relation sur un abus, au même titre que les attouchements subis par cet oncle par alliance.
Quelques jours après la mise en application de ce mariage, je quittais le domicile de mon père, une fugue que je n’avais pas prévu et qui bouleversas ma vie, aidée par une femme de plus de soixante dix ans qui connaissait mon enfer, et ne demandait qu’a m’aider.
Cette personne avait été employée par ma belle mère pour des travaux de ménage, encore une chose qui pouvait rendre jaloux les habitants du village.
Quelques mois auparavant, ma mère était venu chercher, mon frère aîné, que ma belle mère avait fait internés, pour des soit disant gestes zoophiles, une vengeance de femme, il avait eu le tort de reprendre contacte avec notre mère.
Je pensais impossible que ces deux femmes soient en relation, je me trompais, la mère de ma belle mère qui était une femme merveilleuse et ma mère biologique correspondaient ensemble depuis le début de notre kidnapping et grâce a ce contacte, elle fut au courrant de son internement abusif et faire le nécessaire pour le sortir de cet enfer, j’appris des années après que mon père avait subis la même chose, interné il devenait inoffensif.
Mon frère mit fin dans la nuit à ses jours, le trois novembre mille neuf cent quatre vingt cinq, les secours le retrouverons sans vie sous des cartons derrière un portail, le doute du suicide me poursuit encore aujourd’hui, car après l’avoir vue a la morgue, il était flagrant qu’il avait subit de mauvais traitement, et lors de la remise de ses vêtements au commissariat, il y avait du sang.
Apres enquête d’une dizaine de jour, le rapport disait <mort médicamenteuse>, donc suicide.
J’abdiquais pour le rapport !
Une longue route se déploya devant moi, plus de six cent kilomètre, aucune connaissance de la direction et pourtant, j’arriverais a bon port, plus de vingt quatre heure après, avec au fond de moi de la honte et de la joie, un profond sentiment d’abandon, j’oubliai mes animaux, ma demie sœur, et mes deux demi frères issu de cet union, mais a peine partie, mon père me manquait déjà ainsi que tous se petit monde, car je ne comprenait pas sont comportement, mais je l’aimais et ne lui en voulais pas du tout, il représentait l’amour et la tendresse, mais aussi la faiblesse.
S’était un homme timide, réservé, sans caractère, et vivait avec un grand regret celui de nous avoir infligé se sort !
L’angoisse de retourner dans cette ville, la ville qui m’avait vu grandir, mais qui m’avait retirée l’amour de ma famille, et le bonheur, un mélange de joie et de haine, un profond sentiment de solitude, je venais de quitter une maison au milieu des bois pour entrer dans une ville, et de plus, chose que je constaterais, après, un appartement dans une cité, mauvais troc.