Mardi 1 janvier 2008

 

           Apres mon arrivée, chez ma mère, il continua a me chercher, en m’envoyant des cadeaux, il croyait m’acheter, il se déplaça même jusqu'à la Bretagne, la ville ou était installée ma mère ou il la rencontra, elle le remis a sa place, il avait gentiment pensé et dit que j’étais enceinte, se qu’il n’avait pas compris s’est que l’avortement était légalisé.

 

         Et de toute les façons, je ne l’étais pas heureusement.

 

           Se passage la, de ma vie, je l’occulterais pendant plus de trente ans, s’est la première foi, que j’en parle aujourd’hui, je refuserais de me l’avouer, personne ne connaîtra se passage, cette vérité qui m’empêchera de vivre.

 

           Je mettrais cette relation sur un abus, au même titre que les attouchements subis par cet oncle par alliance.

 

 

          Quelques jours après la mise en application de ce mariage, je quittais le domicile de mon père, une fugue que je n’avais pas prévu et qui bouleversas ma vie, aidée par une femme de plus de soixante dix ans qui connaissait mon enfer, et ne demandait qu’a m’aider.

    Cette personne avait été employée par ma belle mère pour des travaux de ménage, encore une chose qui pouvait rendre jaloux les habitants du village.

 

          Quelques mois auparavant, ma mère était venu chercher, mon frère aîné, que ma belle mère avait fait internés, pour des soit disant gestes zoophiles, une vengeance de femme, il avait eu le tort de reprendre contacte avec notre mère.

 

                 Je pensais impossible que ces deux  femmes soient en relation, je me trompais, la mère de ma belle mère qui était une femme merveilleuse et ma mère biologique correspondaient ensemble depuis le début de notre kidnapping et grâce a ce contacte, elle fut au courrant de son internement abusif et faire le nécessaire pour le sortir de cet enfer, j’appris des années après que mon père avait subis la même chose, interné il devenait inoffensif.

 

            Mon frère mit fin dans la nuit à ses jours, le trois novembre mille neuf cent quatre vingt cinq, les secours le retrouverons sans vie sous des cartons derrière un portail, le doute du suicide me poursuit encore aujourd’hui, car après l’avoir vue a la morgue, il était flagrant qu’il avait subit de mauvais traitement, et lors de la remise de ses vêtements au commissariat, il y avait du sang.

 

          Apres enquête d’une dizaine de jour, le rapport disait <mort médicamenteuse>, donc suicide.

 

          J’abdiquais pour le rapport !

 

                Une longue route se déploya devant moi, plus de six cent kilomètre, aucune connaissance de la direction et pourtant, j’arriverais a bon port, plus de vingt quatre heure après, avec au fond de moi de la honte et de la joie, un profond sentiment d’abandon, j’oubliai mes animaux, ma demie sœur, et mes deux demi frères issu de cet union, mais a peine partie, mon père me manquait déjà ainsi que tous se petit monde, car je ne comprenait pas sont comportement, mais je l’aimais et ne lui en voulais pas du tout, il représentait l’amour et la tendresse, mais aussi la faiblesse.

 

        S’était un homme timide, réservé, sans caractère, et vivait avec un grand regret celui de nous avoir infligé se sort !

 

             L’angoisse de retourner dans cette ville, la ville qui m’avait vu grandir, mais qui m’avait retirée l’amour de ma famille, et le bonheur, un mélange de joie et de haine, un profond sentiment de solitude, je venais de quitter une maison au milieu des bois pour entrer dans une ville, et de plus, chose que je constaterais, après, un appartement dans une cité, mauvais troc.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

 

          Lorsque j’arriva dans la ville du bonheur, un sentiment de peur m’envahi, je n’avais plus mon père mais ma mère, ou était t-elle ! Et qui était-elle ! Plus de sept années s’était écoulée et le souvenir de se visage ne me revenait que très faiblement, j’eu l’idée d’aller chez mes tantes qui elles ne pouvaient déménager, une petite rue classée aujourd’hui monument historique, auprès d’une chapelle superbe, le berceau de mon enfance, une petite maison avec une seul pièce, des lits clos, un toit de chaume, la Bretagne, rien n’avait changé, même pas elle, ses deux femmes étaient le reflet de mon enfance.

 

            Je frappai à la porte ouverte, une chose que je ne faisais jamais avant, car j’étais chez moi !  J’avais grandi entre la rue notre dame ou ma tante habitait et chez ma mère un petit appartement au pied d’une colline d’ardoise, chaque recoin d’un endroit a l’autre, je les connaissais.

 

 

          Tante Marianne arriva, elle n’avait pas changer, on arrive, dans la vie, a un age ou plus rien ne nous change, nous étions toutes les deux l’une en face de l’autre.

 

  Comme si nous nous étions quittée hier.

 Tante s’est moi !

 Mais qui, au gaste ! Me répondit elle !

       Mais moi tante, Rosen !

 Oh, Rosen comme cela fait si longtemps, tu étais si petite et tu es si grande !

         Dans son regard, la joie l’embellissait, deux larmes  coulèrent sur ses joues rosée par le fard, et sur mes joues, les traces d’un rouge a lèvres qu’elle appelai rouge baisé, une grande marque d’avant guerre,  et qui ne devait surtout pas marquer, déposées avec amour, mon dieu comme elle était belle !

     Assis-toi, tu veux un jus, avec un gâteau !

           Je n’avais rien mangée depuis le soir d’avant et mon estomac hurlait.

          Oui tante, l’odeur de son café me renvoyait des années avant, sept années s’est très long, il faut dire que la Bretagne a des odeurs de jus, toutes les maisons en sont parfumées, s’était l’odeur du café chicoré, un mélange économique de guerre, juste a se moment la, un voisin de ma mère passa dans la rue, Michel, ma tante l’arrêta, mon frère en descendit l’arrêt fut rapide, mon frère rentra dans la petite maison Michel le suivi, ma tante dit a mon frère, mais c’est Rosen ta sœur, elle ne m’avait pas reconnu mais voulait que les autre me reconnaisse, dans les yeux de mon frère je peut lire le reflet d’une souffrance, il aurai du faire parti du kidnapping , mais il y avait échappé, il était sur la liste du tribunal, ils partirent tous les deux a la recherche de ma mère, et me la ramena rapidement.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

            Ma tante me restituât un ours en pluche qu’elle avait conservée depuis mon départ et qui m’appartenait en attendant l’arrivé de ma mère.

 

      elle se jetai dans mes bras, me serra très très fort contre elle, et pleura, elle avait quitté une petite fille et retrouvait une jeune femme, a ce moment la, je me rendis compte, que je n’éprouvais qu’un grand vide, et plus se sentiment fort qu’une enfants a pour sa mère, le temps avait joué en sa défaveur, je n’étais plus chez moi, mais chez eux, des étrangers, j’étais sans famille, et pourtant pendant ses sept années de séparation, je n’avais rêvée que de ce moment la,  la vie nous avait séparé, ou plutôt les choses de la vie, j’avais quitté le petit appartement au pied de cette colline ou tout aurait du reprendre, pour retrouver une famille qui vivait  au quatrième étages d’un HLM alors que je venais de vivre sept années dans la campagne, deux autres enfants y avait vu le jour, je ne les connaissais donc pas, mes cinq autres frères et sœur, avait grandit, ils m’étaient devenu des étrangers, mes grand parents avaient tellement attendu ce moment, qu’ils se sont même pas rendu compte, du temps passé, je ne faisais plus parti de cette famille, mais se n’était que dans mon esprits, ils avaient continués a m’aimer dans l’absence et si était résigné.

       Ma grande sœur se maria un moi après, vêtu d’un pantalon blanc et d’une tunique bleue, elle était radieuse, elle quitta donc la maison tout de suite après mon arrivée, de se faite je n’eu pas le temps de relier des liens affectif avec cette soeur.

            Je me retrouvais dans un foyer que je ne souhaitai plus, je ne leur ressemblai plus et ne pouvais donc pas me réadapter a toutes ces personnes qui étaient ma famille d’origine mais ne me convenait plus, je ne resta donc dans ce milieu que treize mois, ou j’eu  quelques aventures masculines de mon age, mais un garçon particulièrement me séduisait, j’en étais folle amoureuse, il représentait pour moi l’homme, et m’inspirait l’amour, il ne m’en voudra pas de le cité et d’avoir fait parti de ma vie sentimental avec un grand A, je l’avoue, je l’ai aimé passionnément, alors que pendant cet période nous n’avions eu aucune relation sexuel, que des moments de grande tendresse, les autres flirtes de cet période était sans importance a mes yeux, j’en garde de merveilleux souvenirs mais aucune émotion ne les fait revivre dans mon esprit ou dans mon coeur.

              De se jeune homme dont je fus amoureuse, ma mère ne le souhaitait pas elle entrepris de nous séparer, mais lorsque le cœur parle, plus rien ne compte, son absence me faisais souffrir.

           Je travaillai et donnai a ma mère une grande parti de mon salaire, mon premier travail fut femme de ménage puis employée de maison, pour finir comme nettoyeuse dans une grande surface un magasin Leclerc, rien de tout cela je ne l’avais souhaitée, je souhaitais reprendre mes  études, mais a cet période la, je ne pus le faire pour des raisons administrative.

 

           Septembre arriva, et l’envie de partir aussi, je pris donc accompagner d’une copine la route direction papa, le besoin de le revoir était irrésistible, le sac sur le dos et les mains dans les poches, je repartais en sens inverse, avec dans l’esprit, de renouer les liens que j’avais avec mon père, mais qui malheureusement fut impossible, j’étais trop timide pour oser, et j’eu honte de le rencontrer, je me sentais affreusement coupable de l’avoir abandonné.

            Derrière la maison, il y avait un chemin de terre qui permettais l’accès au départemental, je resta la, prostrée pendant de longues minutes sans pouvoir y accéder, ma chienne Nika me reconnaissant  du bout de sa laisse, j’eu l’impression très forte de l’abandonner une deuxième foi, se qu’elle ne pouvait comprendre s’est que je l’aimais et les larmes dans les yeux, je repris la route avec ma copine, je ne peut apercevoir personne, j’aimais ce lieu, cette maison et surtout ses animaux, ils me manquaient tous, fréquemment j’étais réveillée par leurs souvenirs, je me devais de tourner la page et de continuer ma route.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

       Direction Poitiers, ou je rejoignis mon tout premier flirt pour un second départ qui ne dura que quelques heures, le temps d’un rendez-vous et d’avoir l’illusion d’avoir été a un moment de ma vie un peut aimée, a dix sept ans nous recherchons que l’amour.

             Nous sommes reparti bras dessus bras dessous avec ma copine faire du stop direction paris, la jungle.

             C’était les années hippies, les années de débauchent, la libertés sexuel, les premières années de la pilule, mais nous étions inconscientes, et rien ne nous arrêtaient, a peine si on savait que les enfants se faisaient avec le sexe.

             De superbes et idiotes jeunes filles inconscientes !

              Un lieu de débauche, se que je comprendrais bien plus tard, mais trop tard.

              Une chose est sur, le stop se n’est pas du tout simple a deux, les rencontres sont multiples et dangereuses, surtout pour deux adolescentes en mal de vivre.

              S’en argent, juste un carnet de chèques s’en provision a mon nom dans la poche, et pleins de souvenirs, surtout beaucoup de regrets, le bras tendu, nous attendions, la voiture qui dans un élan de solidarité, s’arrêtera pour nous véhiculer jusqu'à la capitale, la première qui nous ramassa nous accompagna jusqu'à tours, et la rebelote, pour le bras tendu, la deuxième était une Mercedes de couleur beige avec a bord deux hommes mais le danger ne nous impressionnaient pas plus que le reste, l’insouciance de la jeunesse, nous partions un point s’est tous.

 

        L’aventure s’en regret !

           Lorsque nous sommes arrivées à Paris les choses se sont compliquées, pas de lieu pour dormir ou manger,  nous avons suivis nos deux chauffeurs qui souhaitaient nous apporter leurs aides, à leur dire ils avaient un magasin < mondial moquette> à Alfortville.

           Je ne connaissais que très peut de paris et sa banlieue, mais les lieux ne mettaient pas étrangers, l’appartement de mon oncle et ma tante était a Maisons-Alfort donc ville voisine, une grande avenue, et de chaque cotes de superbe arbre s’alignaient, nous n’étions pas en automne les parterres fleurissaient encore, nous amena dans notre demeure par intérim. 

                       Arrivées dans se magasin, remplit évidemment de moquette et de rouleau différent de linot ou de matière a couvrir les sols.

     Nous avons rencontrer d’autres hommes de multiples nationalités, dans  mon ignorance je ne mettais pas rendu compte que leur langage n’était pas le même, ma copine me le fit remarquer, nous nous sommes lavées et reposées la route avait été longue et fatigantes,

          A l’étage il y avait de quoi dormir, un genre d’appartement mal meublé, pour moi le paradis terrestre, ses hommes étaient de vrais hommes, je n’avais jusqu'à présent rien connu de pareil, ils ne me voulaient aucun mal, l’un m’enlaça dés mon arriver, il était a mes yeux et a ce moment la, beau.

            Fière de cet conquête, plus rien ne pouvait m’arriver, le besoin d’amour était fort, il ressemblait a un homme, un vrais, un dur, je dormais pour la première foie avec un homme.

         

          Nous étions de toutes jeunes femmes et nous ne connaissions surtout rien à la vie, le manque d’expérience professionnelle et civique nous exposaient à un véritable danger, lequel, je ne m’en rendrais conte que plus tard, juste quelques jours, et rien de plus.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

   J’allais pendant cette période vivre une vie plutôt dite de rêve,   les sorties en boite avec mon homme, les restaurants, les belles boutiques, la découverte de paris, le jour et la nuit.

        Avec ses rencontres multiples, il me considérait comme une femme et plus pour une enfant, ses amis me donnaient l’impression d’exister à leurs yeux, je rêvais comme on rêve à  dix huit ans du prince charmant, ma vie devenait un rêve géant et merveilleux.

               Quelques jours depuis mon arrivée s’étaient écoulés, enfin quelques jours au plus trois ou quatre, il m’habilla des pieds a la tête, comme une vrais femme, je passais donc a la chaussure a talon de marque, et aux vêtements de femme, je me sentais pousser des ailes, belle, j’étais belle se ne pouvait être la seul raison de se comportement envers moi.

                            Et sûrement la plus merveilleuse des vrais femmes, ces amis me faisaient eux aussi la coure, j’étais émerveiller par tout se qui se passais autour de moi, tout les soirs nous sortions restaurants et bars, la fête avec de vrais hommes, et cet homme avec qui j’avais une liaison qui me parlait d’amour enfin je le croyais car il me parlais plus de sexe que d’amour.

         Ma vie avait pris un virage irréversible, plus rien ne pouvait arrêter les événements pas même la peur, et de toute les façons pourquoi aurais-je eu peur !

          Rien ne me paressait anormal dans tous leurs comportements, on s’occupait de moi me choyait, et m’idolâtrait !

             Première fois de ma vie ou les cadeaux pleuvaient s’en que je n’ai à rien faire ou dire de particulier.

                Je n’étais plus sur terre, mais sur un nuage, un nuage dont j’allais descendre quelques jours plus tard.

           Une anecdote me revient a l’esprit, il venait de recevoir des amies hommes et femmes, venu d’un pays que je ne connaissais pas, la Tunisie superbe naïveté de mon jeune age, une des femmes devint très vite mon amie du moins je le pensais, et comme j’avais l’impression de tout savoir et de tout connaître l’amour m’avait donnée des ailes, l’idée de lui faire une teinture, qui aurait permis de lui faire faire des économie, me vint a l’esprit, je n’avais tout simplement pas pensée que les choses allaient mal se passer, elle en avait déjà une sur la tête, le résultat souhaité ne fut pas une réussite et cela lui coûtât trois fois plus cher.

      J’aurais voulu que vous voyiez le résultat pas super du tout ?

         Ces cheveux ne ressemblaient plus a rein, et franchement avec du recul, je ne regrette rien du tout !

                   Certains soirs, ils nous arrivaient de rester a la maison et en grand amoureux que nous étions, nous recevions des amis, pour partager notre repas, et notre soirée, et il profitait de ses soirées pour me partager aussi, se fut a ce moment la, mon passage en tournante, dans ses années hippie nous n’en entendions pas encore parler, le sexe n’était encore pas complètement libéré et le manque de connaissance m’avais entre guillemet pas protégé de se genre de comportement , de mes premières expériences sexuels en groupe s’en aucun plaisir ni réaction je ne garderais qu’un profond dégoût de moi même, s’en avoir a poser des questions ou a demander quoi que soit, j’étais docile, bien éduquée, surtout idiotes, se que malheureusement je n’avais pas compris s’était qu’il creusait petit a petit sa rivière qui devait m’emmener droit d’en l’enfer de la prostitution, j’ai toujours eu beaucoup de chance car un des leurs était tombé amoureux de moi et allait m’en sortir très vite en prenant quelques risque quand même.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

         Il me déclara sa flamme, et son désire de m’emmener avec lui dans son soit disant appartement situé au bord de la seine en banlieue parisienne sur la ville d’Athis-Mons, qui pour être franche était une chambre minable et insalubre dans une grande maison ou il y avait plusieurs chambres son ex employeur et futur ex-employeur  lui avait loué, meublée d’une banquette moucheté de jaune et noir dépliable qui nous servait de lit et ou mon amie demeurait aussi, ils avaient commencés une liaison sans lendemain surtout pour lui, car d’après s’est dire il était tombé amoureux de moi dés la première foi qu’il m’avait rencontré, et quand il avait vue que je n’avais d’yeux que pour son ami que je n’avais même pas choisi d’ailleurs, il avait préféré se diriger sur l’autre personne en attendant le moment ou il pourrait discrètement me l’avouer, et surtout me prévenir du danger car il était effectivement pas facile de m’approcher seul, se fut lors d’un manque d’attention de mon futur proxénète qu’il passa a l’action, je fus surprise mais me laissa enlacer et séduire par cet homme qui n’avait pas attiré mon attention au départ.

            Il me mit au courrant du programme de mon amoureux, je ne saurais jamais s’il faisait parti du réseau ou s’il était simplement un ami au courrant de leur action, je pense plus qu’il était un ami ou je préférais le croire.

           Nous sommes donc reparti ensemble sans prévenir personne, et n’avons eu d’autre choie que de dormir a trois dans le même lit sur une surface de dix mètre carré. J’échappais au trottoir qui me rattrapera des années plus tard et provoqué par se même homme qui me l’avait fait éviter, peut être a la rue st Denis ou une autre.

 

             De toute les façons, ma destinée fut qu’il croisa ma route et nous devions faire un sacré morceau de chemin ensemble, mon père m’avait toujours inculqué des règles que j’allais transgresser, ne jamais fréquenter un arabe, mon aîné de dix ans, a lunette et frisé, tous se qui faisais qu’il ne m’avait inspiré aucune réaction au départ,  il allait devenir le père de mes trois premiers enfants, le premier naîtra deux années après notre rencontre, un seize juillet, la veille de mon entré en maternité car mon fils verra le jour a zéro heure quinze après des heures de souffrance terrible car il pesait quatre kilo six cent trente, gros pour une primipare, de plus je n’avais pas vingt ans, nous avions été danser pour fêter la libération de la bastille ou du peuple plus exactement, enlacé tous les deux sur le parking de la police en écoutant la musique qui traversait les murs de la salle des fêtes, une année ou le soleil avait brillé, le baromètre affichait plus souvent au dessus de trente degré qu’au dessous et pendant trop longtemps pour une futur maman, la pluie nous avait arrosé enfin quelques heures avant, il m’emmena de bonne heure le matin du quinze juillet a l’hôpital qui devait pour un manque de place me transférer dans une clinique, le travail était au tout début mais j’avais refusé de rentrer chez moi attendre que l’accouchement se prépare, l’angoisse des toutes nouvelles mamans.

               Nous nous étions pas quittés pendant toutes ses heures de travail, il fut d’un grand soutient moral, nous ne savions pas si le bébé était garçon ou fille, les premières écographie ne se sont fait que quelques temps après, deux prenons étaient donc choisi, pour lui le garçon était plus attendu, du moins s’était son grand désire, moi j’en était convaincu, un pressentiment, qui allait devenir réalité.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

          Apres des heures de souffrance notre fils devait pointer le bout de son nez, les joies du devenir parent nous envahissant tous les deux et des larmes plein les yeux, nous nous regardions et regardions notre perfection, nous nous sommes délectés de se bonheur pendant de longues heures.

                    Nous pensions tous les deux a la joie de vivre au bonheur sans fin qui se profilait à l’horizon au parcours s’en faille que nous devions accomplir pour lui, se petit être dont nous avions la responsabilité, le plus facile était de l’aimer le reste nous devions l’apprendre, jour après jour le découvrir, apprendre a ne plus être deux mais trois, nous avions aménagé quelques mois auparavant dans un appartement plus spacieux un deux pièces salle de bain, petit mais plus conforme a l’arrivé d’un enfant, nous travaillons tous les deux et la question qui devait se poser était fallait-il continuer ou rester a ces cotes pour le construire plus fort, la question fut très vite abolie l’homme que j’avais neuf mois après la naissance de notre fils épousé, était de style anti-employeur et l’argent fut nos premières raison de disputes, je repris rapidement mon travail de caissière dans la société Viniprix qui m’employait et ou j’avais demandé un congé sans solde après l’arrivé de mon fils car rapidement se fut le mien.

            Se bébé ne dormait pas la nuit et je passait de longues heures a le rassurer, se fut la deuxième raison de nos disputent qui ne devait jamais aller mieux.

         Il avait de la concurrence, j’avais de nombreuses propositions masculines, le besoin d’être en temps que femme rassurée et faire fonctionner mon pouvoir de séduction me poussait dans les bras de beaucoup d’entre eux, infidèle de nature car aujourd’hui j’en suis convaincu, je n’arrêta jamais de le tromper, lui de nature possessif et très jaloux me faisait des scènes répétées se qui malheureusement n’arrangera pas notre couple, je devait avoir en moi se que j’appellerais un vice caché peut être qu’après les sept années passé avec ma belle-mère moi aussi j’ai fini par lui ressembler et devenir mi-ange mi-démon.

      Enfin toujours est-il que notre vie de couple virait littéralement au cauchemar, je donnas naissance après une fausse couche en août 1978 , d’un petit mec, a ma fille, soit trois années après mon fils, une superbe brunette, il m’accompagna beaucoup moins que pour le premier et arriva a la maternité peut de temps avant que notre petite fille n’arrive, la médecine avait fait de gros progrès, elle était prévu pour le sept, il du me provoquer l’accouchement, des heures de souffrance seul, une naissance que très peut partagé.

          Une enfant que j’avais désirée seul, que j’avais vécu seul et qui devait me donner a moi, le merveilleux sentiment d’être maman et comblée, elle vit le jour le treize juillet mille neuf cent soixante dix neuf en début d’après midi, entourée de l’amour que j’allais devoir lui donner seul.

            Le premier août de la même année, nous partions pour la première foi dans sa famille en vacance, au Maroc, je dus pour toujours satisfaire s’est souhait, la laisser en France seul chez une connaissance, avec le sentiment profond de l’avoir abandonné.

             J’avais changé d’emplois entre temps, je travaillais pour une entreprise de circuit imprimé, ou le patron avait pendant ma période de grossesse émis le désire d’une relation que nous avons partagé pendant quelques temps après mon congé maternité, je pense en avoir été amoureuse mais n’éprouva jamais de plaisir sexuel avec cet homme.

              Il m’avait gentiment dit à un moment ou nous étions seul, que j’avais de beaux yeux et avait eu l’air étonné de voir que j’attendais un bébé.

         Je me rendis conte a cet période de ma vie que l’on rencontrait très souvent l’homme mais rarement l’orgasme, l’homme étant plutôt égoïste ou trop rapide, sans contrôle, allongée dans se bureau avec lui, sur de la moquette, plutôt triste sort qui m’était réservée, décidément les couvres sol auront chez moi une incidence fréquente.

                Toutes ses années où je fus une femme mariée, et surtout une épouse infidèle ne me mis pas la puce à l’oreille, qu’est ce que je pouvais rechercher, l’amour le grand, les vrais, le dur, ou l’éternel amour.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

            Il ne voulait pas changé mon mari, surtout ne pas faire d’effort, les copains et les amis passaient avant moi, voila se que je pensais, je ne me suis jamais remise moi en question, alors que j’était probablement le principale facteur de notre relation conflictuel.

 

          Le désire de multiples relations et les nombreuses demandent, n’était pas fait pour calmer notre couple qui en avançant, se dégradait de jour en jour, les nombreux copains qui partageait avec nous ses difficultés non plus, plus des trois quart profitaient de tous nos problèmes pour vouloir me consoler, mon chagrin était immense mais les demandes et les propositions aussi.

             J’éprouvais quelques difficultés à respecter mes rendez-vous et surtout à mi rendre car mon mari avait mis tout un processus de surveillance chez moi surtout sur mes heures de présence a la maison, ayant travaillée dans ce lieu pendant dix années, alors que nous étions a une cinquantaine d’employés, plutôt du sexe masculin mes écarts de conduite étaient plutôt fréquent.

               Ma vie ne ressemblait plus a grand-chose, je vivais seul avec un homme, il ne m’apportait que des soucis, je passais mon temps a me lamenter, je traînais une montagne de regrets mais souhaitais continuer, le mariage mi obligeais du moins je le pensais.

 

         Je décidais donc d’avoir un autre enfant, un troisième, je donnais donc un sens a ma vie et a mon couple dans l’espoir peut être de le sauver, lorsque je partis chez le médecin faire ma déclaration de grossesse, il me surpris en me disant a la fin de la consultation en me serrant la main.

            Dommage, j’attendrais !

           Il attendra effectivement, et nous mimes notre relation en action après mon accouchement, décidément le même scénario se reproduisait, et les effets de mon deuxième fils n’eu pas les effets souhaité, il donna un sens a ma vie, pas de souffle a mon couple.

             Nous avions pris la décision de déménager encore pour un appartement plus spacieux que notre petit deux pièces afin de recevoir décemment cet nouvel livraison de la vie, quelques rues plus Loing, mais toujours dans la même ville, et quelques mois avant sa conception, nous étions donc en plein centre ville, juste a cote d’une rue piétonne, les boutiques et les promenades ne fut que rendre mon addiction au conquêtes encore plus importante, le drame, quoi !

            

          Il verra le jour deux années et demi après ma fille, des pluies torrentielle avaient inondés la ville, le seize février mille neuf cent quatre vingt deux, en tout début d’après midi, seul, mais sans souffrance comme m’avait gentiment dit la sage femme des contractions sourdes, car cette fois je l’étais et ne souhaitais pas vraiment sa présence, un ami avec qui j’avais commencé une relation, passait tous les jours me voir, au fond de lui  j’en suis convaincu, il souhaitait que se soit son enfant, l’amour qu’il me porta était très fort et très digne.

         Il avait une façon de me faire l’amour qui m’emmenait au ciel à chaque foi, je lui dois le plus grand respect.

             J’avais donc trois magnifiques enfants mais une situation maritale dramatique et surtout un manque de dialogue et de compréhension réciproque, j’allais droit dans le mur et ne pouvais rien redresser, j’étais plutôt souvent sollicitée pour des actes dit de plaisir et je me doit de vous raconter cet anecdote qui m’arriva dans la rue alors que j’avais a ce moment la deux enfants, ma fille dans la poussette et mon fils qui marchait a coté !

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

  

             Alors que je marchais tranquillement avec a l’esprit aucune idée particulière juste la fierté d’avoir mes deux enfants avec moi, un homme qui venait en face en mobylette s’arrêta, je pensai qu’il allait me demander une rue, se qu’il ne fit pas !

               Il me demanda avec un naturel spontané s’il pouvait me faire le troisième !

         Je lui répondis que non et nos routes se sont séparés la.

    Une rencontre très courte, mais plus de vingt ans après, se souvenir est encore  très présent dans ma mémoire.

             Ma situation familiale était catastrophique, l’argent manquait, il ne voulait plus travailler, ma vie virait au cauchemar, des disputes régulières, on allions nous, presque jusqu'à la violence, il fallait réagir.

              Les années passaient l’une après l’autre, sans que je m’améliore, je pris tout naturellement la décision de reprendre ma liberté.

               Etant de nouveau une femme libre dans mon esprit, je retrouvais une joie indélébile de vivre mais la question que je me posai rapidement était !

             Comment allais-je enfin réussir le pari de ne jamais souffrir du manque matériel ou sentimental ?

             

            Cette nouvelle vie me fit peur, les difficultés de se nouveau mode de vie me rendu une certaine dignité.

           J’avais lors de mes dernières vacances chez ma mère renoué des liens avec ma première histoire sentimentale dont je vous ai déjà parlé plus haut, un moi de vacance à faire l’amour avec le dieu du sexe, il vivait en Bretagne moi sur Paris donc cela mettait fin a notre belle idylle, dommage mes pensées se encore souvent vers lui, je l’aimais !

                 Je repris ma liberté en douceur car je ne voulais surtout pas faire souffrir personne

       Surtout pas le père de mes enfants qui lui le vivait mal.

            Première sorti seul fut un mariage, celui d’une de mes amies, je tomba immédiatement sous le charme de son époux et évidemment je lui souffla sous le nez, il avait lui aussi eu un coup de foudre, notre amourette ne dura que trois mois, car je ne savais plus comment rompre avec un homme qui d’ailleurs eu beaucoup de mal a comprendre la fin de notre liaison.      

            Liaison a qui je réservais un triste sort !

             J’avais arrêté de travailler dans cette


 

     Entreprise depuis déjà deux mois et les soucis d’argent commençait a me tracasser,  je voulais changer tout de ma vie qui elle ne me convenait plus dans tout les domaines, je pris donc un jour France soir et chercha sur les petites annonces une offre qui était susceptible de me convenir, une attira plus particulièrement mon attention !

                           Elle disait !

          Bar américain cherche hôtesses et le numéro de téléphone ?

          Apres un coup de téléphone, ou on me donna l’adresse et me demanda de mis présenter, je me rendis donc a l’adroit précisé.

            Rue du Colysée pas loin de l’arc de triomphe.

           Nous étions début  avril 1988 ? Et ma vie allait a se jour prendre un virage irréversible, lors de ma présentation dans se lieu de débauche, on aurait juré que s’était mon occupation principal et pour cause, mon apprentissage je l’avais déjà fait, je fus embauchée immédiatement et surtout pas surprise.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

                La relation que j’avais entamée avec le nouveau marié et mon bouleau d’hôtesse se chevauchaient, devenait même dure à vivre, il était très prenant et le temps me manquait pour que notre relation survive à cette tempête, il venait me chercher le soir après le travail et m’attendait gentiment au métro.

        Un autre homme était dans ma vie s’était l’homme qui m’avait donné tant de satisfaction sexuelle et d’amour et qui pendant toutes mes années de mariage m’apporta le soutien dont j’avais besoin, mais je ne sais pour quel raison, je ne voulais pas continuer, je me vis donc dans l’obligation de mettre un terme aux deux relations que je ne désirais plus et aussi pour mettre de l’ordre dans ma vie.

          J’occultais donc a se moment ma vie de maman pendant de longues années !

           Ayant compris que j’allais devenir une femme objet, je pris mon rôle au sérieux et entama avec beaucoup de lucidité mon boulot de pute professionnelle.

            Enormément de personnes nous considèrent mal, je suis au yeux de la société une délinquante, une traînée, je ne me reconnais pas dans cette catégorie la, étant déclarée comme hôtesse,  j’étais une employée pas modèle, mais presque, et quand je m’installa a mon compte, je devenais au yeux de l’administration une chef d’entreprise.

           La prostitution n’a jamais été interdite en France, nous avons la tolérance, du gouvernement, l’important étant de payer ses charges comme tout le monde, nous avons aussi le droit au mariage, a une condition s’est qu’il travaille et que survienne a leur besoin et condition idiote car de nos jours beaucoup d’hommes sont nourries par leurs épouses, combien de ses femmes ont du, pour une petite augmentation de paye, donner a leur patron les faveurs demandées, et de supporter les demandes de leurs époux, sans pour cela le désirer.

       Le regard des autres ne m’a jamais dérangée, je suis une prostituée et revendique le droit de l’être, je vis seul avec mes enfants, ceci est un choix personnel, il me serais difficile aujourd’hui de m’ouvrir a un homme, j’ai peur et je le reconnais, la violence s’est maintenant du passé, on me dit souvent que je me m’est en danger que je risque beaucoup avec un de ses hommes, en dix sept années, il ne m’est rien arrivée avec eux, le danger était chez moi, car les coups peuvent tuer, et je l’avais épousé.

   Une erreur qui bouleversera ma vie, non je ne regrette rien chantait Edith piaf moi non plus, je l’ai aimée passionnément, j’ai connu l’amour, je peut aujourd’hui vivre sans.

            La jungle est dehors, partout les fous ne se rencontrent pas dans la rue, et son souvent isolés, ses hommes ne m’ont jamais obligée a quoi que se soit, ils respectent mes volontés, et ne m’imposent jamais se que je ne désire pas, les règles du jeux s’ont fixés avant le début de la séance et personne ne les transgresse.

               Se n’est certainement pas le cas partout, je l’affirme pour l’avoir vécu, surtout dans les bars dits de jour, ou je me suis souvent faite abusée, financièrement et sexuellement, il est vrais que j’avais bu, il est facile de faire boire une femme et de jouet avec elle, je suis une alcoolique, je le reconnais mais quand j’ai décidée de dire non, je le dit.

          Trois verres me soules, les patrons de ses endroits le savent bien, il en profite ou du moins il s’en profitaient car aujourd’hui, je veux dire non, et je tiendrais, j’entre au bout de quatre ou cinq verre dans un trou noir, et eux passent a l’action.

         Je les appelle des monstres ! S’est gents la !

par LAURA
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Présentation

  • : Le blog de LAURA
  • eroscenter
  • : prostituee sida femmes hommes connaissance societe
  • : A toutes les femmes et jeunes femmes qui aujourd’hui comme hier connaissent les affres du trottoir ou d’un bar à hôtesses malfamé. A toutes celles qui sont sournoisement Rackettées, frappées, torturées, parfois tuées dans l’indifférence générale. Rackettées, frappées ou tuées parce qu’elles étaient dans la rue, à cœurs et âmes perdues. A toutes celles qui souffrent chaque jour encore d’insultes et d’exclusion sociale et qui souffriraient beaucoup moins de leur profession en l’exerça