De tout ses hommes, reçu au fil du temps, je me laisse a penser que pour beaucoup leurs vies est un fiasco terrible, une façade, une image retransmise pour leur idéal, je me souviens en rigolant bien sur de ces hommes, qui cherchant mon adresse devaient m’appeler une bonne quinzaine de fois au moins, jusqu'à résultat, de leurs besoins de mot vrais, d’explication complète, je m’en amusais en leur répondant qu’il auraient plus d’explication en venant me voir au salon, se fut un jeu et bien sur, le mien.
J’ai le souvenir poignant d’un homme reçu il y a déjà trois années, et qui suite a un accident vit en fauteuil roulant depuis ces quatorze ans, recherchant l’amour envers et contre tout, il fut marié a une charmante femme qui décéda d’un cancer a l’age de quarante ans en six mois, papa d’un petit garçon, il recherche le bonheur, persuader qu’il plait encore, merveilleuse histoire de courage et d’espoir, prenant pour ces ébats amoureux du viagra, pour vivre l’amour tout simplement.
Je vais passer à une conversation eue avec mon ex-mari, le père de mes trois derniers enfants, il y a deux ans maintenant, le soir alors que je voulais tout simplement lui demander si il allait se décider a les voir un peut, une conversation qui ne durera que trois quart d’heure.
Je me devais de lui demander si il souhaitait savoir se que je pratiquais pour élever nos enfants !
Il me répondit que oui, cela l’intéressait !
Je lui répondis donc que je faisais la pute !
Apres un temps mort, il me répondit !
Tu es une femme courageuse ? Surprenante réponse pour médecin et de plus mon ex-mari !
Qu’elle est l’homme qui souhaiterait voir sa femme se prostituer, beaucoup de surprise dans se domaine, j’en ai eu des hommes qui intéressés par l’argent osaient me faire de superbe déclaration d’amour, mais il me disait que, se que je pratiquais ne les dérangés pas du tout.
Dernier témoignage d’un homme d’une vingtaine années, et pas mal physiquement, militaire engagé, un fantasme l’obsède chaque jour celui de faire l’amour avec ça mère, il me l’avouera qu’après une bonne quinzaine de visite, et ne revint plus au salon après, j’ai quarante huit ans et je pense que quelque part, je devais ressembler a ça maman.
Je suis un pantin !
Pour ma part se que je pratique me dérange, m’horripile, me dégoûte.
Je me dégoûte.
Il est vrais que je pourrais faire autre chose mais comment faire, l’argent que je gagne difficilement ne me suffit pas toujours, j’ai aidée mes six enfants pendants plus de dix années, aujourd’hui il m’en reste trois a la maison et un qui a du mal a démarrer dans la vie, une fille qui vit avec un délinquant qui ne veut pas travailler et qui profite de chaque moment de faiblesse pour me michetonner, un jour alors qu’il rentrait de permission j’eu la malheureuse idée de le prendre en stop, ayant encore une foie un différent avec ma fille, je souhaitais en discuter avec lui, a ce moment la, je reçu la pire insulte de ma vie !
Il se mit à m’insulter de tout les nom et fini par me dire que j’étais une pute, ses paroles sont encore dans ma mémoire, quand je lui dit qu’il allait trop loin, il me répondit que s’était la vérité, exacte, mais lorsque je le nourrissait ou l’hébergeait, l’argent de la pute ne le dérangeait pas du tout, de qu’elle droit un voyou, voleur, idiot a pu me le dire, lui qui a vingt sept ans a purgé huit années de prison, comment et de quel droit on peut se permettre de le dire, un jour, je lui prouverais que je suis a la hauteur de ces dires, mais pas comme il le pense.
Je me suis fait un petit plaisir, participer a une émission de télévision, ou la je le revendique ouvertement, j’ai quarante huit ans et de mon corps j’en fait se que je veux.
mafile attend son deuxième enfants et aucun effort n’ai fait, comment leurs expliquer que j’en ai ras le bol, et que je souhaiterais changer de vie, une vie normal avec mes petits, pour le plus grand, il passe son permis poids lourd afin de trouver un travail, j’en ai mare de tout porter sur mes épaules, tant de soucis et de contraintes, comment faire pour revivre, une vrais vie de femme me conviendrait mieux, le besoin de respirer enfin, j’aime mes enfants plus que tout, je refuse de leurs faire vivre une vie de misère, de leurs faire subir un beau père, j’aurai tellement aimée leurs donner une vie normal et joyeuse.
Je ne regrette rien, je le sais, je l’ai déjà dit, mais je souhaitais que mes enfants vivent comme les autres, ne manquer de rien, quand je dis que j’ai vécu plusieurs vies, je la pense, mais la vie que je vie actuellement me convient, le calme, la tranquillité, plus de contrainte femme, mari, plus de disputes, plus de coup, la violence je n’en veux plus, je souhaite ma paix intérieur, ma joie de vivre, vivre ces dernières années de vie dans le calme , quand on dit que les femmes battues aime cela, je ne suis pas d’accord, on ne peut aimer cela, la peur, l’angoisse de changer, la perte de confiance en soi fait qu’il est tout a fait impossible de nous séparer de l’autre.
De cette leçon de vie, j’en tire quand même un bénéfice énorme et une grande leçon de vie, quand on veux on peux.
Je finirais se témoignage par les superbes paroles d’une chanson de Francise Cabrel et sur une pensée profonde a mon chien qui me veuille, surveille mais geste, garde ma porte et d’une oreille distraite, écoute, prêt a me défendre de toute agression, a surgir au premier signe de détresse.
Qui, un jour me fit tomber se qui me coûta deux cotes de cassés et l’obligation de continuer mon travail, malgré la douleur, une douleur insupportable, pourtant aucun de ces messieurs ne s’en inquiétas, je leurs le signalais quand même, afin qu’il fassent attention, chose qu’ils n’ont jamais fait, je dus passer deux mois dans la souffrance et le désarroi.
Leila et les chasseurs
Juste quelques mots
Mais c’est pas vous qu’elle cherche
Elle rêve d’un fragile, d’un fou
Qui l’embrasse au quinzième rendez-vous
Qui tremble en lui prenant la main
Et surtout qui ne dise rien.
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