Mardi 1 janvier 2008

 

               De ces êtres en mal de sexe, et de femme, j’allais en tirer beaucoup de surprise et de connaissance que j’aimerais vous faire partager.

              J’entrais dans un monde inconnu, la face cachée de l’homme.

                

             Mes premières expériences de prostituée, je les fis donc dans les bars de nuit, dit bar américain, ou bar a hôtesse et qu’elles hôtesses, je pense que le premier restera a jamais gravé dans ma mémoire.

              Des surprises, j’allais en avoir car des bars de nuit,  il y en avait partout et sur un simple coup de téléphone nous étions embauchées, évidement s’en y être déclarées, le tout était de savoir faire boire, de savoir boire, être belle ou jeune, grosse ou mince n’avaient pas d’importance, et surtout de jeter a terre les coupes de champagne payées très cher par le client, de manière a ne pas être trop ivre, pour ne pas faire n’importe quoi, l’alcool étant quand même le facteur de grosse erreur, et lorsque nous étions trop ivre nous étions obligatoirement moins performante.

         Les clients sonnaient, nous allions ouvrir et part ordre d’arriver des filles nous allions l’accoster.

            Les tenues obligatoires n’étaient pas compliquées, mini jupe, décolleté, et talon aiguille, satisfaisaient ses hommes en mal de sexe, et de pouvoir.   

            Ma seul devise a se moment la, était de ramener de l’argent a la maison !

         On me donna a l’arrivé les consignes de respect entre les filles et les erreurs a ne surtout pas commettre !

            Ne jamais embrasser sur la bouche un client, aucune action sexuelle non protégée, pas de pénétration avec les doigts, et surtout pas de rendez-vous en dehors du bar car obligatoirement le client arrêterait de venir dans son bar habituel, qui serait donc un client perdu du moins pour quelques temps.

            Car après de longues années dans se milieu, je pus me rendre conte qu’il revenait toujours un jour.

          Payée tous les soirs, se qui m’apportait le moyen de faire les courses et de donner a mes enfants l’espoir de vivre normalement du moins je le pensais.

              Les pourboires de ses messieurs étaient confortables entre cinq cent francs et jusqu'à dix mille francs, parfois une dizaine de clients se suivaient dans la soirée, un pourcentage qui variait de bar en bar sur le champagne ingurgité et parfois un petit fixe variable aussi.

                           De se genre d’endroit je garde des souvenirs assez harde, certains de ses messieurs venaient chercher se qu’aucune femmes au monde n’auraient souhaiter leurs donner, et je ne fus a ma grande surprise, jamais choquée.

          Dans se premier lieu de débauche, je devais faire mon apprentissage de pute entourées de filles d’age variant, et de physiques différent, quatre au totales, et la fête commença qui durera dix sept longues années !

               

 

 

             Je n’aurais jamais pensé qu’un jour, je me plierais à toutes leurs exigences personnels et sexuelles, même les demandes les plus harde pour quelques billets de banque, et surtout sans complexes.     

             J’étais une jeune femme timide et réservée, jamais je n’aurai pensée pouvoir m’exhibée devant ce genre énergumène en soif de sexe.

             J’étais avec des complexes physiques important, mon corps ne me convenait pas et pourtant à aucun moment je n’ai pensée que je ne pouvais plaire.

              Il est clair pour moi aujourd’hui que je pensais trouver la, des réponses à mes questions, le pourquoi de ses échecs sentimentaux et de ses multiplications de partenaires qui ne m’apportaient jamais rien et ne m’avait jamais satisfaite, mais je compris vite, qu’il me faudrait plusieurs années pour obtenir toutes les réponses espérées.

             Je pris conscience dans ses années de débauches que j’avais un corps que j’existais, je pouvais le ressentir, me sentir vivre, ma vie, mes expériences avec tous s’êtres malfamés m’avaient entre parenthèse éloigné de moi, de se corps qui aurait du m’appartenir et qui ne m’appartenait plus.

             Une des raison qui fut que j’eu l’impression que ce corps ne m’appartenait plus fut et cela est pour moi important dans parler !

             Est, Que je le refusais, qu’il n’était plus a moi, comme si lui et moi nous étions séparés, indifférent l’un de l’autre.

              Un corps sans âme !

              De la matière !

             Il était devenu le jouet de ses hommes égarés !

         Pour des raisons de confidentialités, je ne citerais aucun noms ou prenons afin de respecter ces hommes qui on a un moment ou autre, même très court, très bref, on fait parti ma vie personnel et mon<je dois quand même le dire>aidée a vivre car grâce a ces hommes, j’ai pu jours après jours subvenir au besoin de mes enfants.

         Je les nomes mes sans consciences, car et cela vous allez pouvoir vous en rendre compte très vite, ils sont sans consciences, dotés d’une grande capacité a mentir, timide, réservés et pleins de complexes, pour beaucoup frustrés, déstabilisés par notre sexe, le féminin, plein de phantasme, de besoins différent des notre et d’un grand manque de compréhension et d’indulgence, de confiance en eux.

         Des hyper émotives !

             L’homme celui que nous choisissons, et nous en choisissons un toutes, n’est peut être pas celui qui vit dans notre foyer, en dehors comment se comporte-il, est-il celui qu’il dit être ?

          Vit-il se qu’il vous dit qu’il vit ?

            Ou cache t-il pleins de secrets, qu’il emmènera avec lui dans sa tombe ?

        Où peut être juste un secret qu’il n’aura jamais partagé avec vous, mais avec nous, les prostituées ?

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

 

       Je vous les déjà dit, j’ai commencée dans les bars de nuit en avril 88, j’ai a ce moment  la arrêtée toutes mes relations en court, pour des raisons de pratique, et comme d’habitude recommencée mon chemin infernal, a la recherche de l’âme sœur, du partenaire idéal, chose que je ne rencontrerais certainement jamais.

                                        L’amour a plusieurs facettes, pour moi l’amour m’est interdit, j’ai aimée, idolâtrée même, un seul homme, celui qui rentrera dans ma vie au moi de mai de la même année, mon second mari, le père de mes trois derniers enfants, dix années de grande souffrance, un déchirement infernal, des erreurs partagées, un amour mal géré, pendant ses dix années de vie a deux, je continuerais sans émettre le moindre regret mon boulot de pute professionnelle, a aucun moment il m’a demandée d’arrêter se que je faisais, ni même de me le reprocher, aurais-je du le prendre comme une preuve d’amour ou comme,

        Une preuve de son manque d’intérêt pour moi, des questions qui resterons sans réponses !

        Dans se couple, trois enfants verrons le jour, mes trois derniers enfants, les enfants de l’amour, mais aussi de la souffrance physique et moral, de la violence, de l’indifférence.

               Notre dernière fille pointera le bout de son nez, dans des circonstances dramatique, le vingt mars mille neuf cent quatre vingt dix sept, le jour du printemps, après quelques mois de souffrance et un déchirement familiale, après huit mois de gestation, une hospitalisation après une chute a mon domicile le 19 12 1996, une fracture a l’humérus pour moi, et un décollement du placenta, quelques jours allongée sur un lit sans pouvoir me lever, même pour aller au toilette, et lorsque je téléphonais a l’homme qui était encore mon mari pour des nouvelles de mes enfants ou pour une demande de femme malade car il était médecin, je me trouvais a avoir comme interlocuteur une de ses nombreuses maîtresses, une femme qu’aujourd’hui il a épousé, lors de ma sortie de maternité, il alla chercher un carton pour faire dormir notre fille, car une vie d’homme agitée comme la sienne, ne lui laissait pas le temps de faire les courses nécessaire a l’arrivé d’un nouveau né.

            Je pris ma dernière volée au moi d’avril de la même année, soit quinze jours après la naissance de ma fille en compagnie de son père qui quand même limita les dégâts et qui fut choqué de l’extrême violence de son fils.

      Ma fille aujourd’hui est la prunelle de mes yeux, le bonheur, la joie, ainsi d’ailleurs que mes deux plus garçons, je me pose une question crucial aujourd’hui !

        Comment vont-ils prendre le faite que je me prostitue, quel va être leurs réactions, vont-il m-en vouloir, vais-je les perdre, je les aime du plus profond de moi, et je vie jour après jour dans la peur de les traumatiser ?

   Une terrible angoisse qui m’interdit de vivre !

           J’étais mariée à un pervers, un sadique innocent, de haut niveau, pour lui s’était un moyen indélébile de prendre du plaisir sexuel bien sur, un deuxième marquis de Sade, qui lui ne jouait pas, mais en avait besoin pour jouir. 

 

        Je rentrerais tous les jours à cinq ou six heures du matin ivre, mais avec de l’argent, l’argent de ses hommes déchirés par la vie, la solitude, le chagrin, l’amour, le manque d’intérêt, l’alcool, la drogue, les emmerdes de tous les jours.

           Aurais-je du me calmer, arrêter, vivre comme on vit a deux, sûrement, l’aurait-il souhaité, peut être !

                           Ses dix années m’auront fait connaître, la violence conjugale, l’adultère de haut niveau, le harcèlement téléphonique de femme en mal de mec, des incomprises, aucune de ses créatures n’a essayées de minimiser les dégâts, aucunes n’a émis aucun regret, étaient-elles consciente que je souffrais ainsi que nos enfants, non, l’indifférence totale, des furies en chaleur,  des êtres sans cœur.

             En quarante huit années de vie, je n’ai jamais brisée un ménage en dehors des miens, je l’aurais vécu comme une atteinte a mon intelligence.

             De tous ses hommes rencontrés sur mon parcourt, il me reste de merveilleux souvenir d’ivresse, de nuit folle, et jamais d’amour, le sexe pour l’argent, l’argent pour le sexe, un partage de chaque nuits !

             Chaque nuit différentes, un parcourt de femme, une vérité réelle, le vrais de l’homme s’est être que j’aime, il sont du moins avec nous sincère, le pourquoi ils le savent, ils l’acceptent, un jeu que nous jouons plutôt bien.

        Certain m’ont, je me doit de l’affirmer apporter de tendre moment, des moments d’émotion instance, de tendresse, de joie, d’amour, il non pas tous de la perversités, et savent aimés même une prostituée, mon deuxième mari ma dit un jour alors que nous étions en voiture en direction de paris, une vieille fiat, moi si j’aime une femme qu’elle est dix enfants ou qu’elle soit prostituée, n’a pas d’importance, quand il a demandé le divorce tous cela en avait, bizarre non !

            Je vais maintenant passée aux exploits extraconjugaux de ses hommes, la fasse caché de nos conjoints, leurs secrets dont certains, ne les partageront jamais avec vous !

             Le sexe fait parti de nos vies et surtout de la leur !

               Aucun tabou ne devrait exister, aucune honte, sans complexe nous devrions les vivres !

                             De superbe exemple, de ses hommes en pleine puissance sexuelle, ou en grande détresse moral ou physique !

          Ce sont des hommes de tout milieu social toute classe confondu, petit, grand, gros, maigre, voir énorme, de toute nationalité.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

 

         

 

               Le premier client que j’eu, le premier jour de mon nouveau poste ou de ma nouvelle fonction, était un homme petit, a lunette, la cinquantaine, grisonnant, pas particulièrement beau, mais pas laid non plus, marié et père de deux enfants adultes, grand-père, il travaillais au centre des impôts, un poste important, inspecteur, le contrôle il le connaissait, mais son contrôle non, une ou deux fois par moi, il passait l’après midi, nous faire une petite visite que je doit, le dire, nous apprécions beaucoup, il arrivait toujours fier, les mains prêtent a l’action, le sourire aux lèvres, toutes les hôtesses allaient a sa rencontre, le champagne coulait a flot, mais comme beaucoup de ses clients il aimait les petites nouvelles, donc moi puisque je l’était du haut de mais trente ans, entouré des quatre filles du bar, un vrais bonheur, un coq en pâte, il avait depuis des années trouvé sa voie dans les bars et y trouvait un équilibre personnel, comme tous être humain l’amour il le cherchait, la multiplication de femme faisait qu’il obtenait une satisfaction sexuel, il tomba entre parenthèse amoureux de moi, et me proposa de le rencontrer a l’extérieur du bar, au bout de quelques jours car a chaque nouvel rencontre dans un bar, s’est visite était plus fréquente,j’accepta sa proposition qui je doit le dire était positif pour moi, une petite heure a l’hôtel sans alcool et aussi bien rémunéré qu’au bar ne pouvait se refuser, nous nous sommes vu comme cela pendant quatre mois, et j’ai mis fin a cette relation de transaction qui devenait pour moi lourd et sans intérêt particulier, il avait des problèmes d’érection dans une relation simple, alors qu’entouré de plein de femme tout fonctionnait a merveille.

                   Je me rendis vite compte qu’il avait pendant notre liaison intéressée de ma part, continué a fréquenter les bars a hôtesse, mais je vous rassure, je n’étais pas du tout jalouse et pour cause.

 

       Quand j’ai rompu avec cet individu sans foi ni loi, il avait sa femme, moi et les autres, un goujat en mal de vivre, qu’elle importance, je repris aussitôt les bars, mais la nuit, je commençais donc a vingt deux heure et finissait a six heure du matin,  j’avais mon amant qui allait devenir mon mari, mon mari car j’étais encore mariée et mes trois enfants qui commençais a grandir, je dormais donc très très peux soit deux ou trois heure par jour, je me mis a la musculation puis a la course a pied, j’étais presque une championne, je progressais dans les deux disciplines un vrais bonheur, le faite de travailler la nuit me libérait mes journées j’avais donc le temps, mais malheureusement pas de tout faire, les enfants devrons en souffrir, sur mon nuage je n’avais pas compris, qu’il étaient délaissés par moi, il me le ferons payer très cher,ma fille avec des fugues régulières, enfin des appel au secours, qui me fit passer de longues nuits blanche a arpenter les rues dans l’espoir de la retrouver, des fugues que je subirais pendant dix années, des l’age de treize ans, elle devait beaucoup souffrir mais comme beaucoup d’adolescent elle ne trouvait pas les mots et ne se comprenait pas, aujourd’hui elle est maman d’un petit garçon de trois ans et attend son deuxième bébé pour mars, notre relation est plus calme et détendu, se fut une souffrance que nous avons vécu ensemble, séparément, et qui malheureusement laissera des trace indélébile dans nos deux cœurs blaiser et mon fils rentra dans une violence qui alla l’emmener jusque la prison, quatre mois ferme pour une bagarre de mal, s’est rien et très long, je ne comprendrais que longtemps après le pourquoi de ses dérapages après de très longues discutions et beaucoup de confidence, et surtout quand je décida de changer, et de devenir une vrais maman qui malheureusement dérape encore parfois, quand j’ai vu mon fils  cadet embarquer par les forces de l’ordre, pour l’emmener, j’ai cru mourir de chagrin, le faite dit penser me fait encore souffrir, m’empêche encore de dormir, il voulait le punir mais me punissait aussi alors que la seul coupable était moi, j’aurais du être condamner et a sa place.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

           J’étais une mère défectueuse à tous les niveaux !

            Je pris mon courage à deux mains et fit tout le nécessaire pour assumer mes erreurs et l’aider dans cet dure épreuve, et alla a trois parloir par semaine, écrivant presque chaque jours, tout se que j’espère aujourd’hui s’est qu’il pourra me le pardonner un jour car l’oublier se sera impossible, le vingt cinq décembre deux mille trois, il me faisait un cadeau merveilleux celui d’être pour la deuxième fois grand mère d’une ravissante petite fille, qui aujourd’hui marche et me fait ,alors que je ne le mérite pas, plein de superbe sourire.

               J’avais mais raison, et comme je le dit souvent< la raison a ses raisons que la raison ne connaît pas> !

            Un jour alors que je roulais pour emmener mes petits chez leur père en direction de Blois, il me dit une chose que je mettrais très longtemps a comprendre, < un jour, je te le ferais payer> !

            Mon fils aîné ne s’en sortira pas trop mal blaisé certes, mais soutenu par son amie, qu’il aime passionnément.

        Je n’avais pas compris que l’argent ne suffisait au bonheur qu’il y participait s’est tout, et que je remplaçais le mot je t’aime par cadeau et argent, il n’aura jamais la même signification, j’ai appris aujourd’hui a dire je t’aime et il est vrais que j’en vois la différence.

      Apres la naissance de sa fille, au moi d’avril, alors qu’il allait mieux et qu’il partait quelques jours chez son père, dans le train debout sur la première marche de toute sa hauteur, et d’un regard brillant, il me dit une chose merveilleuse et qui me toucha en plein coeur< tu est ma reine> j’ai compris qu’il avait pu me pardonner, et qu’il  souffrait beaucoup moins de mes erreurs.

 

          L’argent n’a pas d’odeur, mais l’argent du sexe en a, il avait l’odeur du sperme, l’odeur du mal, l’odeur de la souffrance.

  

             Pour des adolescents !

     Cet argent qui mettra une interdiction d’aimer a ses hommes, et qui leurs permettra de se déculpabiliser de l’erreur commise, de l’adultère, sans aucune amertume.

    A la question, as-tu le sentiment d’avoir trompé ta femme, je reçois toujours la même réponse ?

       Non, se n’est pas une relation continue !

        

         Je continua donc a travailler d’abord comme hôtesse pendant de longues années, ou je rencontra des hommes hors du commun, plein de vise, des erreurs de la nature, pour certains des monstres, des oubliés de l’amours, des sans histoires, des hommes en mal d’amour, d’autres perdu dans leur solitude, d’autre oubliant le b-a-ba de l’hygiène, de la politesse et du savoir vivre, de ces odeurs, le souvenir amer de certains n’ayant pour seul toilette, le robinet, il m’arrive de rentrer chez moi avec une odeur de sal, l’odeur indélébile de l’homme, le aigre.

             Je ne vous raconterais que les cas les plus marquant, ceux qui osent vivre leurs défauts de fabrique avec dignité,  et sans gène, les plus grands défauts de la vie et les parcourt souvent surprenant de ses êtres en quête de sexe, et de leurs phantasmes.

           

          Non, je ne les subis pas, il me subisse.

  

         Nous ne trouvons pas les mêmes personnages la nuit et le jour, la nuit l’alcool leur délit la langue, les libert. De tous complexe, les délivrent de leurs souffrances internes.

         Les bars de jour ne fonctionnaient qu’avec des habitués, des clients qui connaissaient très bien les lieux.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

           

             De s’est folle nuit, je me souviens de     personnage      rencontrer en bar a taxi, mais  je préfère  vous expliquer en premier comment et  pourquoi les bars a taxi, et leurs fonctionnements

          Tout d’abord il y a une bonne dizaine de fille de tout ages, et de physique différent, leur rôle est donc de michetonner les clients, de les faire consommer le plus possible, pour certaines s’est du gâteau, même je dirais innée, pour d’autre la galère, mais bon, le tout est de gagner de l’argent avec ses hommes, a la dérivent, pour moi je dirais que s’est la galère, la seul chose qui me sauve est mon physique et la possibilité de dialogue, une chose est sur s’est que vous soyez belle ou pas belle, il y a des filles qui on une façon d’approcher les hommes et les faire payer monstrueuse, et de plus nous étions aidée par les barmans qui connaissaient leur métier a merveille enfin bref, le rôle des taxis est de nous acheminer les clients qui recherchent un endroit ou trouver une nana, des hommes perdus dans la ville, paris est grand, et on si perd très vite.

              Une machination monstrueuse d’arnaque, le taxi nous les rapatrient, la serveuse leur fait payer le premier verre qu’il soient deux ou trois ou quatre ou plus, qu’elle importance, au bout de trois verres le taxi a son enveloppe,  le tour est jouet, s’est dans la poche et  il peut retourner a la chasse d’hommes, il devra revenir en fin de nuit pour récupérer le pourcentage obtenu sur les bouteilles ouvertes avec la fille, pourcentage important, des proxénètes notoires,les hommes a la recherche de femme sont partout, s’est les ou la fille qui continuent, qui prend la relève, pour un pourcentage de misère et des risques beaucoup plus important, l’objectif est de leur faire payer des bouteilles dites de champagne qui est en faite que du mousseux ,acheté a bas prix dans n’importe qu’elle grande surface ou autre, le prix d’une de ses horreurs revendu en bar, peut atteindre des sommes allant de mille franc a dix mille franc ou plus, tant que la carte bleu, l’argent ou le carnet de cheque est plein, en deux mots tant qu’il accepte de payer et souvent il parte en étant sur d’avoir dépensé une somme et on dépensé se qu’il avait sur leur compte en banque, les demandes d’autorisation étant a ce moment la, faite souvent par téléphone et les numéros de carte bien garder, pourquoi ne pas tenter dans prendre un peut plus, une foi le client ivre, ils ne peuvent que signer et encore une signature s’imite bien, sans foi ni loi, sans cœur, nous devions l’être, certains de ses clients étaient des habitués de se genre de lieu, il avait compris que le plus simple était de dire dés son arrivé la personne choisi, de payer deux bouteilles obligatoire, et de partir avec, car lorsque le client connaissait bien le système, il savait en avoir la possibilité, la fille avait pour consigne de na pas revenir au bar après sa sortie se qui limitait au bar, le risque de la justice, moi j’avais compris, je errais dans les rues en espérant rencontrer un de ces hommes en mal d’amour et de l’emmener comme rabatteuse se qui me permettais d’avoir la table, comme les taxis et le pourcentage habituel ainsi que celui touchés par les taxi de nuits qui pouvaient me rapporter de dix mille franc a vingt mille plus ou moins.

              Dans ces lieux de ébauchent, je me souviens de plusieurs de ses idiots, de leurs déviances parfois choquante, mais qui moi ne m’ont jamais choquée.

          Un de ces individus, arrivait vers minuit, grand, cheveux grisonnant, élancé, la cinquantaine bien tassé, une situation importante, directeur de banque, se qui lui donnait le droit de signer ses cheques n’importe comment, un scénario de grand œuvre, il prenait d’abord un verre, puis en offrait un a une fille, payait de deux a plusieurs bouteille tout dépendait de l’hôtesse et de s’est capacité, certaine était des championnes dans la matière, une promesse de sexe attisait la relation et déclenchait une bouteille, un pourboire toujours intéressant, deux ou trois caresse sur la braguette, et le tour était jouet, si par malheur il n’y avait pas ses caresses , il ne payait pas, alors on n’y allait sans rancune, et sans gènes, le but était atteint, il fallait faire vite et bien, car d’autre clients était susceptible d’attendre au bar, parfois trois ou quatre bouteilles en une demi heure, mais se client avait une particularité, il refusait de payer, en faite il connaissait très bien le système, et provoquait obligatoirement des problèmes a l’arriver de l’addition, dans le but d’être violenté, les barmans lui donnaient quelques claques, et monsieur payait, ravis de sa soirée, a chacune de ses visites ont le savaient et ne le faisaient payer qu’après, afin de le satisfaire et de lui donner se qu’il recherchait évidemment.

        Cet homme n’était pas marié ou divorcé mais souvenir sont lointain, mais apparaissait souvent, les nuits étaient, le facteur déclenchent de sa déviance, heureusement sans risque.

           Dans la journée, un homme tout a fait ordinaire !

         Une nuit de chance pour moi, qu’est cette nuit ou des clients rapatriés dans mon lieu de travail, qui arrivaient d’Afrique, par les rabatteurs, et ne voulait surtout pas de fille de couleur car s’était leur tour, nous nous devions de le respecter, sauf si le client n’était pas intéressé, par la fille qui se pressentait a lui, hors se fut le cas, les clients fatigués par le voyage n’avait pas envies de traîner, mais ils voulaient changer de viande et de couleur de viande comme il nous l’ont gentiment dit, et souhaitais aller de suite a l’hôtel, il était au environ de minuit quand ils arrivassent au bar et souhaitaient repartir de suite, après le règlement de l’addition, deux bouteille obligatoire par fille, j’accompagnais donc un de ces hommes a l’hôtel comme d’habitude avec une angoisse terrible,la peur au ventre, on ne savait jamais sur qui on tombait, arriver a l’hôtel, il pris sa douche, et j’alla la prendre après, mais a ma grande surprise, il dormait quand j’eu fini, il m’avais payé d’avance, comme toujours, je vérifia que l’argent était bien a sa place, car certain était malin et nous le reprenait sans que l’ont sans aperçoivent, chose a savoir s’est que lorsque que nous allions a l’hôtel ont perdaient le fixe et les pourcentages sur les bouteilles, nous prenions donc le risque de tout perdre, rare sont les fois ou cela met arrivée, le risque le plus important était les cheques sans provision, je peux donc partir tranquille sans acte sexuelle et ravie de ma soirée, car j’avait convenu avec l’homme de ma vie de le rejoindre a l’hôtel chez son oncle en banlieue parisienne, ou j’arriva d’ailleurs de bonheur.

            Une nuit ou je pus dormir un peut plus que d’habitude Chaque nuit était différente, les nuits de pleine lune surprenante, certaine nuit il n’y avait que des étrangers, d’autre que des malades,d’autre que des hommes sympathiques, des voyageurs qui ne souhaitaient pas rester seul à l’hôtel.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

           Les nuits de pleine lune, nous avions tous les dérangés, les gros déviants, des hommes agasses, énervés des cas difficiles a gérer, qu’el importance nous devions les supporter, je   me souviens donc d’un de ses énergumènes, moyen de taille, rien pour plaire, la quarantaine, qui lui était catastrophique dans son genre, il arrivait a n’importe quel heure de la nuit, au début ou a la fin, son objectif était connu, il était un habitué de ses lieux, et venait chercher la femme qui lui parlerait de petite fille, ou qui en avait une, se qui le faisait rêver, pédophile ou non mais sans passage a l’acte car il nous en aurait fait part, pas vraiment, mais dangereux sûrement, moi je l’emmenais dans des réalités non réel, beaucoup de fille se servaient de la leur fille quand elles en avaient une, il nous proposait pour une petite fille présentée des sommes démentiel .

          Apres avoir ingurgité les bouteilles de champagne, Il emmenait chez lui, la recru choisi pour la soirée, souvent elle en avait une ou lui avait fait espéré ! La possibilité de lui ramener une petite fille, une soirée au gain important, car il peinait a éjaculer, et au bout de quelque temps les pascales<billet de cinq cent franc a l’époque> tombaient tous les cinq minutes, jusqu'à éjaculation de l’animal, une question me restera toujours, était-il sincère ou fantasmait-il ?

         Nous devions nous blinder pour supporter tous ses idiots, qui ne se rendaient même pas compte qu’ils en étaient !

         Comment ne pas être déphasé après de tel dialogue et de telle demande !

         De s’est exemple, je ne vous en citerait que un par cas,  ils sont nombreux dans la catégorie quand même, en en ayant rencontrée beaucoup, je me souviens d’un, qui lui travaillait en préfecture, jeune d’age, moins de trente ans et plutôt beau garçon, tenu plus que correct, mais  lorsqu’il se sentait pris de pulsions pédophile, il entrait dans n’importe qu’elle bar a hôtesse et venait en parler en même temps que nous le faisions jouir.  Une foie satisfait, il avait honte de se comportement qu’il empêchait de vivre normalement, il était et je doit le dire pédophile non pratiquant.

        Beaucoup se contentaient d’un petit câlin au fond d’une boxe, ou il m’est arrivé des histoires

               hors du commun, un exemple, alors que j’allais a la rencontre d’un client, un autre rentra, pas mal je dois le dire car j’en garde le souvenir d’un homme jeune et beau, sportif, et instruit, le pauvre n’avait pas compris ou il était et quand l’addition tomba, il tomba aussi, la somme était élevée, et il ne fut pas forcement content, les maîtres d’hôtel vexés par le refus de payer se mis a s’acharner sur lui, il n’avait tout simplement pas compris qu’il était champion de box, et au premier round, il fut mis chao, j’eu la peur de ma vie, j’avais finis les dernières bouteilles avec lui, non content de son autre compagnie, je crois qu’il m’avait séduite par son charisme et sa politesse.

            De se genre d’homme, j’en garde toujours de merveilleux souvenirs, plein de charme et de bonheur.

          Phantasme d’être un bébé !

                    Bar de nuit mais pas bar a taxi, un jour alors que j’arrivais un client me suivi de pas très loin, nous primes un verre ensemble…… puis deux….. puis trois et cela pendant un certain temps, le temps de le décider, de toute les façons mon temps n’était pas perdu car j’obtenais un pourcentage sur les verres consommés, et nous discutions pendant un certain temps, Avant d’entamer la bouteille, a ma grande surprise, car il me paressait pas facile  a la consommation, mais bon avec de la patience et du bagout on y arrive, quand on veux, arriver dans notre petit boxe, nous entamons la discussion sur ses désires et je fus étonnée quand il me fit part de ses souhaits d’homme, un fantasme dont on ne m’avait  jamais encore pas parlée, mais je peux me rendre conte très vite qu’il était fréquent, monsieur souhaitait être traiter en bébé, et recevoir la fessées si il n’avait pas été sage, il fallait que je lui change sa couche fourni évidement par lui, ainsi que le lait pour lui nettoyer les fesses, et surtout l’humilier quand il avait fait ses besoins, chose qu’il faisait volontiers, non, ne vous inquiétez pas, cela ne me dérange pas plus que cela, toujours se désire  d’argent, il avait plus de trente cinq ans impossible de lui donner un age, monsieur tout le monde quoi.

      La vie et ses trains trains quotidien continu, surtout la mienne, les enfants, le mari, les soucis, mais il faut surtout faire avec.

       De ses bars l’obligation de changer est fréquentes, les clients se lassent vite de nous, et il préfèrent les petites nouvelles, de la viande fraîche comme il pense et le dise d’ailleurs.

         Nous faisions donc le tour des bars a la recherche de nouveau client, qui souvent sont les mêmes mais le contexte nous changeais, le cadre, la façon de fonctionner dans certain le droit d’écarter les cuisses, dans d’autres non, enfin nous tournions pour revenir en général dans les bars déjà fait, mais sous une autre identité, parfois on pouvait s’appeler   Clara…. Virginie…..Laura…….Chloé…… une nouvelle coiffure et de nouveau système, de nouveau vêtement, et des pratiques différentes, un moyen d’encouragement plus performent, il était important d’avoir de nouveau arguments convainquant.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

          La plus triste histoire de se genre d’endroit fut l’histoire, d’un homme qui deviendra mon ami intime, trente ans et seul, triste vit pour cet homme, les nuits trop long, le besoin de compagnie et il ne flairera pas le danger, il tomba amoureux d’une super fille, une poupée, cheveux court et blond décoloré, très sexy, toujours vêtue de tenue moulante et pour cause, lorsqu’elle tenait une proie, il était fini, perverse même dans l’intimité, il se ruinera pour elle,le jour ou il n’eu plus rien hors mis lui pour lui offrir, il fut jeter comme on jette une poubelle, et n’acceptant pas le fait,il mit le feu au bar ou elle travaillait, condamner au remboursement des dégâts et frais de justice, il mit cinq ans a pouvoir revivre a peut près normalement, il avait été escroquée, et ne fut reconnu que comme coupable, s’est homme était un ange de douceur et de délicatesse, il n’avait pas voulu comprendre qu’elle le pigeonnait.

            Son sort fut sans recourt, victime il était, pour avoir aimé tout simplement.

        Se genre de sort, est le sort réservés aux inconscientes ou aveuglés par l’amour !

        Beaucoup sont ceux a qui cela est arrivés, moi je n’ai jamais pu le faire.

          Certain, se sont suicidés, pour avoir en parenthèse trop dépensés, des hommes d’affaire a qui le pouvoir leurs a voilés la phase, l’argent leur brûlait les doigts !

          J’ai une devise <ne fait pas au autre se que tu ne voudrais pas que l’on te fasse> l’arnaque de se genre de lieu touche autant les sentiments que l’argent, se sont déjà des hommes blaisés, le plus souvent par la vie, alors pourquoi les blaiser encore plus pour en faire des écorchés vif.

         Moi je préfère l’honnêteté !

        Un dicton, nous dit <argent bien mal acquit, ne profite jamais> déjà dans se boulot on a du mal a le garder, il nous perturbe, nous obliges inconsciemment a le dépenser, nous emmènes a la dérive.

                     Je viens de me souvenir d’un de ces clients, très paysan attardé, peut fortuné, qui devait mettre pendant des mois de l’argent de coté pour s’offrir le droit de vivre sa déviance, de taille moyenne, sans culture, pas beau du tout, peut soigné sur lui,  ouvrier dans une usine, de je ne sais quoi, et pour cause dix minutes après me l’avoir dit, je l’oubliais,et a chacune de ses visites il me le redisait, il vivait encore chez ses parents a quarante deux ans, un village éloigné du bar de plus soixante kilomètre, il arrivait après nous avoir téléphoné, avec dans la poche une enveloppe assez confortable, pour sa dulcinée de la nuit, en général fidèle a une seule hôtesse, qu’il reprenait a chaque une de ses visites, moi je fut l’heureuse élu, j’était dans son esprit déclarée sa copine qu’il ne devait voir qu’avec de l’argent, l’argent était le passeport obligatoire et dans certaines circonstance.  L’enveloppe contenait de quatre mille a cinq mille franc, et sur son compte la possibilité de payer en entre dix et douze bouteilles de champagne que nous jetions au sol, de peur d’avoir trop bu et de toute les façons difficile d’ingurgiter autant de liquide en si peut de temps, lui buvait sans conter, et jamais il ne se rendra compte que nous nous en buvions que très peut, mais suffisamment pour être en surdose, si en sortant de se genre de lieu, j’eu un alcootest, j’aurais obligatoirement été positif, son délire était d’arriver vêtu de dessous sexy, porte-jarretelles, bas, chaussures a talon qu’il enfilait au bar, rouge a lèvre qui débordait, soutien-gorge, tous cet accoutrement était de bonne marque, la fête pouvait durer trois ou quatre heure, suivant le nombre de client attendant au bar, il m’arriva parfois de consommer avec lui et un autre, de manière a perdre le moins d’argent possible, mais mon compagnon n’était pas du tout jaloux , au contraire je crois que cela le motivait, il appréciait être le premier et était fière de me monter.

           Dix sept années après le début dans ses lieux, je suis devenu alcoolique, pas chronique, mais nocturne, car aujourd’hui encore, dés que la nuit arrive l’alcool me manque !

           Dans ses endroits de grande misère, qui touchent autant les filles que les clients et les patrons, nous rencontrons toujours des cas, celui que je vais vous raconter n’est pas dénudé d’intérêt, il touche un patron de se genre de lieu, quand je me suis présenté dans se bar, j’avais eu des écots sur le comportement du patron et de la patronne, mais je ne pus que le constater, un couple en mal de vivre, la vie nocturne n’est pas simple, un couple qui se déchirait et qui aujourd’hui est séparé, lui, un superbe homme de couleur au yeux bleu, grand et pas mal bâti pour son age, les cinquante ans ne l’avait pas dérangé, elle blonde, petite, pas mal du tout, mais le temps avait joué en leur défaveur, le couple dérivait, il tomba amoureux de moi, comme il était tombé amoureux des autres et fit tout pour me séduire, il n’eu pas de mal , car il m’achetait avec de superbe cadeau, des enveloppes confortables, se qui fit que je ne travaillais que pour moi dans cet endroit, il me remboursait tous les samedis, l’argent des bouteilles consommés avec les clients, je n’avais juste qu’a manifester une petite colère et le tour était jouer, s’était son jeu, me faire bisquer, pour mieux me faire plaisir après, nous n’avons eu que deux ou trois relations sexuelle ensemble, j’inventais toujours des excuses qui fonctionnait bien, j’eu avec cet homme aucun repentis, pour l’avoir en deux mots escroqué en me servant de ses sentiments, s’était un jeu qu’il appréciais énormément, notre jeu dura deux années.

         Il était particulièrement violent avec son épouse, il n’hésitait pas à la frapper !

       La violence m’horripile !

         Cela faisait partis de la période ou j’en était la victime avec mon deuxième mari, avec cet individu spectatrice et impuissante !

       Quelques années s’étaient écoulées, quand je décidai pour des raisons qui touchaient principalement l’équilibre de mes enfants, de changer de mode de prostitution, après avoir rencontrer un étrange personnage dans un de ces bars, nous étions au moi d’août mille neuf cent quatre vingt dix neuf, quand ma chance a tourné, je venais donc de divorcer, un divorce que je vivais très mal, voir comme un échec, je venais de prendre conscience que mon mariage n’avait été que mensonge, violence et humiliation, dix années de souffrance et d’amour, j’ai compris maintenant que les femmes battus ne peuvent s’en sortir que si elle le désire elle et elle seul, ses hommes sont indigne d’en être, se sont des montagnes d’erreurs.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

            Les autres cas, je les rencontrerais après ouverture de mon salon de détente, situé dans un appartement de trois étages avec interphone, un deux pièces bien tranquilles, au rez-de-chaussée, je dus pour cela m’acquérir une table de massage, des étagères, et du matériel de massage tel que le lait ou l’huile, qui d’ailleurs ne me servira que très rarement, l’odeur étant leurs ennemies numéro un, les femmes y étant très sensible, j’allais y découvrir des spécimens des plus rares, des espèces en voies de disparition, ne mi étant pas préparée, je fut sacrement surprise, au démarrage de mon salon, je me doutais que je ne rencontrerais pas les mêmes individus, ni même des anges mais j’avais l’espoir de recevoir des humains, pas d’êtres dénudés de tout respect,  mais je ne m’attendais pas non plus a avoir de tel cas.

          Je fis partir ma publicité un lundi le journal gratuit qui d’ailleurs n’était pas gratuit pour moi, mais plutôt onéreux, je fus même arnaquée dans ses genres d’endroit, le prix d’une semaine de pub pouvait me coûter le double qu’une semaine de pub pour une brocante, voir des semaines payés plusieurs fois, la prostitution doit rapporter a tout le monde, et les proxénètes ne sont pas forcement des hommes, ou des individuels, se peut être une institution, un service publique, un propriétaire, enfin n’importe qui d’autre.

            Ma pub lancée, je pouvais donc commencer a travailler, le jeudi évidement car avant se n’était évidement pas la peine, jeudi matin au boulot a dix heure,  le journal n’étant pas distribué partout dans les boites aux lettres, la chance d’avoir du monde était mince, mais a ma grande surprise, je reçus mes premiers clients en fin de matinée, le téléphone n’arrêta pas de sonner, un appel suivait l’autre et lorsque j’en avais un au téléphone, j’entendais un autre appeler, un nombre de coup de fil impressionnant, une messagerie pleine du matin au soir et même la nuit, ma ligne saturée en quelques heures, des centaines d’homme a la recherche d’une nouvelle recrue, je ne comprenais même pas se qui passait, je n’arrivais évidement pas a gérer tout les coups de fil, je dus donc mettre un message sur le répondeur avec les renseignements les plus important, je disais en deux mots < je suis actuellement en rendez-vous et ne peut donc répondre a mon téléphone, je suis au (adresse), ouverte de dix a dix neuf heure, tous les jours sauf dimanche et les tarifs, de plus je prend sans RDV> mon téléphone sonnait sans cesse, ma sonnette d’interphone aussi, j’était a saturation total et ingérable, une catastrophe, je ne m’en sortais plus mais étais ravi de faire rentrer de l’argent, les demandes étaient multiples parfois surprenante, une impression de non compréhension de leurs part, je leurs expliquais a mis mot et leurs demandaient de passer pour plus d’explications, se qu’ils faisaient sympathiquement, je passas des journées entières a leurs répondre, au téléphone, puis au salon, d’où sortait tous ses hommes en mal de sexe, qui était-il, d’où venait-il, je reçus des demandes des plus hardes, choquantes, qui finirons par ne plus me toucher, ni même me choquer, tous se qui est sexe me glisse dessus comme la rivière dans son lit, j’aurais pu travailler jours et nuits s’en arrêt, dimanche et jours fériés, vingt quatre heure sur vingt quatre.

            Une véritable orgie d’homme, toutes classes confondu.

        Je rentrais donc chez moi épuisée, mais heureuse, mon usine a sexe fonctionnait a merveille, quoi de plus beau.

          Ses hommes étaient tellement préoccupés  par se qui leurs sert le plus souvent de cerveau, qu’ils n’écoutaient pas un piètre mot de se que je leurs annonçais, ils arrivaient avec leurs idées, leurs désires, leurs fantasmes, rien ne comptaient plus, des hommes le plus souvent mariés, ou en couple.

          Dans se salon un autre monde s’ouvrait a moi, de ses rencontres fort surprenante, je garde pour certain d’entre eux un merveilleux souvenir, pour d’autre un sentiment de viole, ses violes que nous devons chaque jours gérer a notre manière, viole verbal ou physique, pour eux nous sommes le symbole en puissance du sexe, du rêve, de la liberté, tous peut être accomplis comme ils le désirent.

         On entrent dans leur monde, le monde caché de l’homme, de cet être sans complexe, sans valeur.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

      Je vais donc passer maintenant a cet individu hors norme, petit, brun, cinquante quatre ans, diabétique, alcoolique, violent, sal, répugnant, odieux, capricieux, une honte pour notre civilisation, un animal, et pourtant il avait une bonne situation et son fils unique est

      Médecin, ses parents étaient des notables, mais son père était décédé heureusement d’ailleurs, car je pense qu’il serait mort de chagrin, il partit à la dérive après un divorce pas accepté, ou mal compris a ses dires, vingt neuf années après, il vivait toujours avec, ou se n’était qu’une excuse pour ses buveries de chaque jours, on le sait la vie n’est pas simple, mais il faut être bon joueur et accepter sa défaite, après un divorce s’est une autre vie qui commence.

             Il arrivait donc au bar tôt le soir s’était presque toujours le premier client, mais avant mon arrivé, il n’y venait que deux ou trois fois par semaines,  lors de notre rencontre, il fut habité dans un grand espoir, celui de refaire sa vie, et avec moi bien sur, il faut le dire il n’était pas compliqué a manipuler se brave garçon, il pensait toujours rencontrer l’amour, les premières fois qu’il venu dans le bar en ma présence, il ne consomma que deux ou trois bouteilles, et donnait un petit pourboire a toutes les filles, mais entre mes mains la cadence fut vite multipliée, ainsi que le prix des bouteilles surtout après l’avoir raccompagné a son domicile la première foi, je le raccompagna évidement chez lui, et fut horriblement choquée du comportement qu’il eu avec sa mère que dépassait les quatre vingt balais, il trouva intelligent de la réveiller pour qu’elle nous servit a boire, elle était plongée dans son sommeil, et alla au radar nous chercher les boisons demandées, je ne pus m’empêcher de lui envoyer une grande claque dans la tranche, pauvre idiot odieux qu’il était un monstre, il dormait avec sa mère et faisait très souvent ses besoins dans le lit, incapable de se contrôler après l’alcool ingurgité, la chambre était d’une puanteur rare, il ne s’en rendait même pas compte, de plus lorsque sa mère lui tenait tête, il la frappait a tour de bras, cet pauvre femme me confia un jour le désir de mourir, je mis un moi et demi pour le détruire, sans prendre conscience que je détruisait sa mère aussi, j’avais déjà une profonde haine pour les hommes que celui la ne fit que l’approfondir,dans cette période je pus mettre suffisamment d’argent de coté pour louer un local ou je pourrais travailler que pour moi, je lui faisais payer des bouteilles a trois mille franc et prenais des pourboires qui pouvaient atteindre neuf a dix mille franc, des cheques qui passaient toujours.

         Quand t’il était mécontent, il se couchait parterre sur le ventre,  pissait lamentablement sur lui ou urinait dans les sceaux a champagne, une véritable erreur de la nature humaine, un monstre, un malade, je fus ravi d’apprendre son décès, et soulagée pour sa maman.