De ces êtres en mal de sexe, et de femme, j’allais en tirer beaucoup de surprise et de connaissance que j’aimerais vous faire partager.
J’entrais dans un monde inconnu, la face cachée de l’homme.
Mes premières expériences de prostituée, je les fis donc dans les bars de nuit, dit bar américain, ou bar a hôtesse et qu’elles hôtesses, je pense que le premier restera a jamais gravé dans ma mémoire.
Des surprises, j’allais en avoir car des bars de nuit, il y en avait partout et sur un simple coup de téléphone nous étions embauchées, évidement s’en y être déclarées, le tout était de savoir faire boire, de savoir boire, être belle ou jeune, grosse ou mince n’avaient pas d’importance, et surtout de jeter a terre les coupes de champagne payées très cher par le client, de manière a ne pas être trop ivre, pour ne pas faire n’importe quoi, l’alcool étant quand même le facteur de grosse erreur, et lorsque nous étions trop ivre nous étions obligatoirement moins performante.
Les clients sonnaient, nous allions ouvrir et part ordre d’arriver des filles nous allions l’accoster.
Les tenues obligatoires n’étaient pas compliquées, mini jupe, décolleté, et talon aiguille, satisfaisaient ses hommes en mal de sexe, et de pouvoir.
Ma seul devise a se moment la, était de ramener de l’argent a la maison !
On me donna a l’arrivé les consignes de respect entre les filles et les erreurs a ne surtout pas commettre !
Ne jamais embrasser sur la bouche un client, aucune action sexuelle non protégée, pas de pénétration avec les doigts, et surtout pas de rendez-vous en dehors du bar car obligatoirement le client arrêterait de venir dans son bar habituel, qui serait donc un client perdu du moins pour quelques temps.
Car après de longues années dans se milieu, je pus me rendre conte qu’il revenait toujours un jour.
Payée tous les soirs, se qui m’apportait le moyen de faire les courses et de donner a mes enfants l’espoir de vivre normalement du moins je le pensais.
Les pourboires de ses messieurs étaient confortables entre cinq cent francs et jusqu'à dix mille francs, parfois une dizaine de clients se suivaient dans la soirée, un pourcentage qui variait de bar en bar sur le champagne ingurgité et parfois un petit fixe variable aussi.
De se genre d’endroit je garde des souvenirs assez harde, certains de ses messieurs venaient chercher se qu’aucune femmes au monde n’auraient souhaiter leurs donner, et je ne fus a ma grande surprise, jamais choquée.
Dans se premier lieu de débauche, je devais faire mon apprentissage de pute entourées de filles d’age variant, et de physiques différent, quatre au totales, et la fête commença qui durera dix sept longues années !
Je n’aurais jamais pensé qu’un jour, je me plierais à toutes leurs exigences personnels et sexuelles, même les demandes les plus harde pour quelques billets de banque, et surtout sans complexes.
J’étais une jeune femme timide et réservée, jamais je n’aurai pensée pouvoir m’exhibée devant ce genre énergumène en soif de sexe.
J’étais avec des complexes physiques important, mon corps ne me convenait pas et pourtant à aucun moment je n’ai pensée que je ne pouvais plaire.
Il est clair pour moi aujourd’hui que je pensais trouver la, des réponses à mes questions, le pourquoi de ses échecs sentimentaux et de ses multiplications de partenaires qui ne m’apportaient jamais rien et ne m’avait jamais satisfaite, mais je compris vite, qu’il me faudrait plusieurs années pour obtenir toutes les réponses espérées.
Je pris conscience dans ses années de débauches que j’avais un corps que j’existais, je pouvais le ressentir, me sentir vivre, ma vie, mes expériences avec tous s’êtres malfamés m’avaient entre parenthèse éloigné de moi, de se corps qui aurait du m’appartenir et qui ne m’appartenait plus.
Une des raison qui fut que j’eu l’impression que ce corps ne m’appartenait plus fut et cela est pour moi important dans parler !
Est, Que je le refusais, qu’il n’était plus a moi, comme si lui et moi nous étions séparés, indifférent l’un de l’autre.
Un corps sans âme !
De la matière !
Il était devenu le jouet de ses hommes égarés !
Pour des raisons de confidentialités, je ne citerais aucun noms ou prenons afin de respecter ces hommes qui on a un moment ou autre, même très court, très bref, on fait parti ma vie personnel et mon<je dois quand même le dire>aidée a vivre car grâce a ces hommes, j’ai pu jours après jours subvenir au besoin de mes enfants.
Je les nomes mes sans consciences, car et cela vous allez pouvoir vous en rendre compte très vite, ils sont sans consciences, dotés d’une grande capacité a mentir, timide, réservés et pleins de complexes, pour beaucoup frustrés, déstabilisés par notre sexe, le féminin, plein de phantasme, de besoins différent des notre et d’un grand manque de compréhension et d’indulgence, de confiance en eux.
Des hyper émotives !
L’homme celui que nous choisissons, et nous en choisissons un toutes, n’est peut être pas celui qui vit dans notre foyer, en dehors comment se comporte-il, est-il celui qu’il dit être ?
Vit-il se qu’il vous dit qu’il vit ?
Ou cache t-il pleins de secrets, qu’il emmènera avec lui dans sa tombe ?
Où peut être juste un secret qu’il n’aura jamais partagé avec vous, mais avec nous, les prostituées ?