J’ai au salon un client qui souvent passe, généreux et plaisant, une éjaculation précoce mais il repart toujours satisfait, grand,
mince, a lunette, céréalier de métier, a sa dernière visite, il me demanda de l’épouser, il avait bu et je mis cela sur l’effet de l’alcool, il me laisse entre cent cinquante et quatre cent
euros, je l’aime bien, toujours pas assez pour l’épouser, un être perdu, une chérie qu’il ne voit que très peut, je reste convaincu que s’est un homme sérieux, s’est demande son
raisonnable hors mis mes cuissarde qu’il affectionne particulièrement bien.
Heureusement que ses hommes existent, car ils nous permettent de revoir notre vision de ces êtres a
l’optimisme.
Un client vient régulièrement au salon, toujours pour le même besoin, c’est un homme de plus de
soixante cinq ans, petit, de taille normal, un homme d’une extrême gentillesse, d’une grande douceur, jamais un mot plus haut que l’autre, il aime la moto, les vielles voitures, et sa fille
notamment, a sa première visite il me fit part de ses besoins plutôt spéciaux, je ne fut pas surprise du tout et acquiesça avec le sourire, je ne me permettrais jamais de le juger, depuis trois
années qu’il fréquente mon salon, il ne m’a provoqué aucun soucis hors mis celui de ne pas le frapper assez fort, car il aime cela et avec violence,
extrême violence plutôt, la première foi je fus bloquée et n’osa pas le marquer, il me le reprocha et je fis mieux la foi d’après, il aime être attaché au lit, les pinces a sein même s’il a du mal a les supporter, je lui arrache les cheveux, l’oblige a manger du fromage qu’il déteste, lui arrache les testicules, le griffe et tous cela
avec une extrême violence, le martinet doit lui lacérer le dos et les fesses, si il n’y a aucune marque, il est vexé, pour obtenir plus de coup il me provoque, en m’insultant, ou en m’arrachant
le martinet des mains, a ce moment la je dois redoubler de coup de martinet, le tout doit durer une heure aime avoir mal pendant plusieurs jours après une séance, pouvoir admirer les marques
provoquées, sentir la douleur pendant longtemps , il m’expliqua un jour que le début de se comportement avait été précoce, a la puberté, n’ayant a se moment la pas la connaissant de femme
susceptible de lui infliger une correction, il se le faisait lui-même, avait a cet occasion acheter un martinet, et s’auto flagellait, la sensation ressentis aboutissait a l’éjaculation et une
très forte jouissance, s’est premier rapport avec les femmes il les aura eu tard plus de vingt ans, et se fut son épouse, il m’avoua que pendant toutes ses années de mariage il n’avait jamais eu
l’idée de le recommencer, mais au décès de sa femme le besoin avait réapparue, il vécu plus de trente années avec cette personne, qui de plus, était constamment en dépression, elle finit par
mettre fin a ses jours en se défenestrant, étrange dilemme de cet homme, a aucun moment le désire de se séparer ne lui était apparu, elle lui bouffait sa vie mais se besoin de souffrance était
nécessaire a son équilibre sexuel, lors de son décès, les crises et se besoin le repris de plus belle, pour cet foi le mettre en relation avec des professionnels, il apparaît souvent être en
manque, comme il l’avoue, pour lui s’est devenu un besoin vital et indispensable a l’acte sexuel.
Il arriva un jour au salon avec des schlagues comme il les appelle, morceau de bois fin que les allemands se servaient pendant la
guerre, comme engin de torture, les marques prodiguer aurons mis plus d’un moi a partir.
Tout est calcul, un scénario est préparé pour l’occasion, me l’écrivant à l’avance afin que je le mette en
application.
Exemple !
<Très belle, très vénéré Maîtresse LAURE !
Aujourd’hui l’envie d’être aux ordres, a la botte de Maîtresse laure me
serre, me dessèche la gorge, j’espère que demain ça sera aussi fort, et que Maîtresse laure sera en (forme), comme quand elle avait bu du whisky, et qu’elle prendre grand plaisir a punir,
dresser, un esclave désobéissant et insoumis.
Ah, je n’obéis pas, je ne suis pas soumis, et bien c’est sans compter avec la sévérité de
Maîtresse LAURE, impitoyable tant qu’elle ne m’aura pas mis en état d’obéissance totale, avec ses martinets, cravache et pinces.
La grande fête pour maîtresse LAURE et ses instruments.
Comme le dit Maîtresse, je ne voudrais pas être à leur place de tes épaules, de ton dos,
de tes cotes, de tes fesses, de la pointe de tes seins.
Si tu cris, c’est deux coups au lieu d’un.
L’ordre <au pied> c’est à quatre pattes au pied de maîtresse, l’ordre soumis, c’est prosterné aux pieds de
maîtresse. Je suis un esclave de salon, maîtresse aime que je la caresse, la masse, que je retire son soutien gorge, son string, j’aime le corps de maîtresse.
De mon coté j’aime,
Je dois sur ordre la caresser, la lécher, l’embrasser, j’aime la déshabiller, j’aimerais la rhabiller, avec
un autre soutien-gorge, et string assorti, bientôt maîtresse aura des bottes, ou des soulier a talon a aiguille très haut.
Avec les souliers a talon, je rêve de bas résille, je pense au manteau de cuir de maîtresse, a maîtresse en
sous vêtements, bottes, habillée de son manteau, le martinet a la main, prêt a singler.
J’aime le corps de maîtresse, ses soutiens-gorge, et string, j’aime la déshabiller, retirer soutien-gorge et string, j’aime
caresser, embrasser, lécher sur ordre, j’aime masser maîtresse si ça lui est agréable, j’aimerai alors qu’elle est nue, qu’elle est un autre soutien-gorge et un autre string dont je devrais la
revêtir.
J’aimerai lui mettre les bas, j’aime quand maîtresse me caresse avec se ongles.
Je rêve, je fantasme des corrections très, très sévères, ou la brûlure est insoutenable,
insupportable, ou malgré mes cris, maîtresse continue à me fouetter avec les martinets ou la cravache.
Je revois cette revue trouvée dans les bois, une revue de sado-maso, il y avait un roman-photo, un soumis,
qui perdait la tête pour sa voisine une belle brune, sexy, très vamp, pratiquant du cheval.
La première approche lui valait une paire de gifles de cette panthère, la deuxième, en la croisant, elle laissait échapper son
attirail de cavalière, il le ramassait, offrait de le lui porter, et, renté chez elle, elle lui signifiait, qu’elle menait les hommes comme son cheval a la cravache.
Il y avait aussi un reportage sur une dominatrice parisienne recevant chez elle d’une part et se produisant dans
les boites de nuit avec ses soumis, il y avait l (interview d’un couple de dite madame………..tenant une boite qui l’avait fait venir, pour la contacter il y avait sa boite postale a la
revue.
Il y avait d’autres reportages sur une dominatrice à Reims, à Toulouse.
Il y avait des annonces l’une d’elle, avec photo d’une femme masquée très sexy me fait toujours
fantasmer.
C’était très clair l’annonce !
( très belle dominatrice, distinguée, hautaine, sévère, perverse, dresse chez elle dans salle de torture, très bien aménagée,
esclave très soumis, ou désirant l’être, avec fantasme de la soumission, fermeté, discipline, plaisantin ou moins de trente cinq ans s’abstenir).
mon fantasme après avoir été satisfait a Angoulême, l’ai au 22
………….actuellement, le salon composé de 3 pièces, permet a maîtresse laure de m’offrir un dressage comme jamais je n’ en avais eu, j’aime quand j’ai très mal ou trop mal, je peux crier, tant que
maîtresse laure appréciera de me recevoir, je serais son esclave, je viens me soumettre chaque fois que je le peux, merci très vénérée maîtresse de m’accueillir, de me bien dresser pour que je
devienne un amour d’esclave très obéissant et soumis.
Quand maîtresse aura lue, j’espère qu’elle aura grande envie de me mater et qu’elle n’arrêtera pas tout de suite les
corrections quand je la supplierai des (assez) ça suffit.
Maîtresse fouette facilement les épaules, le dos a droite plus qu’a gauche, en étant a quatre pattes
je pense qu’elle pourrait plus facilement fouetter a gauche.
Maîtresse me fouette très peu les cotes, a telle une raison, sur les cites ça fait très mal, avec le
petit martinet, maîtresse fouettez moi les cotes jusqu'à ce que ce soit bien rouge, ce qui peut être fouetté ou cravaché plus fort, ce sont les fesses.
Soit dans la position de soumis
Soit a plat ventre sur le lit, chevilles liées, 10 coups plus 15 a suivre peut être 20, maîtresse annoncent
la punition et comptant les coups.
Pour les pinces, ne pas me faire replier sur moi-même comme la dernière fois, je ne supporte pas la position,
soit debout, soit couché sur le dos, ou attaché dos au sommier.
J’espère beaucoup de sourire de plaisir de maîtresse, quand les brûlures de ses coups de
martinet, cravache, ou pinces seront insupportables.
Très vénérée maîtresse je pressens une séance très très hard, une séance qui sort maîtresse de
la monotonie de ses clients classiques.
Je vais essayé d’être fraudeur et insolant.
J’espère que je pourrais supporter toutes les punitions.
Se n’est qu’un échantillon de tout son courrier, chaque une de ces séances me vaut se genre de lettre.
Il se doit de faire attention aux marques, surtout lors de ses visites chez le
médecin.
Ses cas sont fréquents, pas une journée sans une demande de se genre.
En guise de souffrance infligée, les demandes sont donc multiples et régulières, un autre
m’obligea a une attention particulière, s’est le cas d’un homme restaurateur de métier, petit et grisonnants, la cinquantaine bien tassée, victime a ses dires d’une erreur de police dans ses
jeunes années, il dévia de sa trajectoire juste après, son cas est intéressant et peut attirer notre attention et donner cour a une réflexion particulière, au moment de cet erreur, il vivait a
paris et fut confondu dans une histoire d’exhibition, jugé comme étant le coupable d’acte qu’il n’avait pas commis, il fut présenté a ses prétendantes victimes qui évidement ne le reconnaissant
pas, il fut libéré après quelques heures de garde a vue et une très grande humiliation, sa vie sexuel prendra un virage définitif et irrémédiable, vengeance ou provocation, je ne le comprendrais
jamais, mais je pense l’avoir compris, cet homme est marié depuis de longue années avec son épouse, il n’as plus aucune relation sexuel, elle se refuse a lui , quand cet histoire lui est
arrivé, ils étaient déjà mariés, elle ne demanda pas le divorce mais le punis de sexe, relation chaotique et déprimante pour cet homme déjà plongé dans l’échec, sa trajectoire avait été dévié par
une horrible erreur, la première foi qu’il apparu au salon, il me demanda jusqu'à ou il pouvait aller, je lui répondis gentiment, se fut qu’après plusieurs de ses passages qu’il me raconta son
histoire effarante, une vie gâchée sur une énorme erreur de police, cet homme avait un problème, qui l’empêchait d’exister, depuis sa garde a vue, il était devenu quelque temps après lui même
exhibitionniste, ses crises étaient fréquente et provoquées par la vue d’une femme dans la journée, il ne pouvait ni dormir ni manger tant qu’il n’était pas passé a l’action, quand il se retenait
de sortir, il ne pensait malheureusement qu’a cela, une horreur comme il me dit, sa femme ne s’apercevait même pas de ses absences régulière et très souvent nocturne, a ses actes qu’il déplorait
lui-même, il s’infligeait des tortures, choquante et insoutenable, allant jusqu'à s’attacher les testicules avec d’énorme poids a balance, plusieurs kilo, se les frappaient sur le rebord d’une
chaise ou autre, s’écrasant le sexe entre les toilettes et la lunette moi debout dessus, jusqu'à que le sang gicla, je devais l’insulter, lui encrasser la verge avec mes chaussures, le faire
marcher a quatre pattes avec les poids accrochés qui traînaient parterre et pour une durée de plus de vingt minutes, jusqu'à éjaculation, a plusieurs reprise en sortant de mon travail je le
surpris a s’exhiber.
Se cas fut le seul que je rencontrerais, heureusement, car s’était un homme écorché vif.
Dans les relations Sado-Maso plusieurs styles de souffrance, je reçus un jour, un homme qui souhaitait être brûlé a la
bougie, piqué avec des aiguilles, se n’était pas un jeu mais un besoin vital, il ne pouvait assouvir se besoin que dans les salons de massage, une obligation sexuel fréquente.
A se sujet, je vais vous raconter l’histoire difficile de cet homme et son parcourt d’homme blaisé, rejeté par son épouse depuis
plus de cinq années, pour une faute commise par lui, une punition insoutenable, la cinquantaine bien tassée, qui lui, lors de ses besoins sexuel se flagelle a l’ortie le sexe, et se clou le
prépuce a un morceau de bois avant de venir me voir pour finir ses ébats amoureux, de cette manière la, il s’inflige une punition doublement pénible, et il ne peut plus avoir de relation normal,
ni même de pénétration, il me confia avoir peur du divorce, vivre dans une angoisse incessante, fuit ses pulsions et les repoussent jusqu'à obligation, n’ose pas aller a la rencontre d’un
psychiatre de peur d’être jugé malade se qu’il est pourtant.