Mardi 1 janvier 2008

                 Depuis cinq années, j’entretiens une amitié sincère avec cet homme, et nous parlons fréquemment de ce besoin devenu pour lui indispensable, notre conversation reste des plus soft a ce sujet.

           Les hommes sont des éternels prédateur, le pourquoi, ils ne le comprennent souvent pas, se besoin irrésistible de courir les dépassent, pour vous situer un cas bien précis et bref, je vous citerez le cas d’un jeune homme d’une beauté exceptionnel, grand, brun, les yeux bleus, un don juan, vingt six ans, marié et père de deux enfants, fille et garçon, réussite professionnel de plus, ne pouvant s’empêcher de courir plusieurs lièvre a la fois, même après les filles qu’il devait payer, de n’importe qu’elle age et physique, une addiction qu’il vivait très bien, il m’avoua une foi avoir dans l’années plus de vingt maîtresses et avoir deux ou trois femme dans le même lit quand t’il ne partageait pas son casse-croûte avec un copain et en était plutôt enchanté.

          Il fait parti des incontrôlables et irrésistible  prédateurs !

         On n’a tendance a penser que le gadget est spécifique au femme et bien non, je peux vous certifier que beaucoup d’homme on besoin d’être pénétrer, ceci est loin d’être un signe d’homosexualité, mais un besoin physique qu’il apprécie énormément, l’homme a besoin que l’on s’occupe de lui, les caresses érotiques sont indissociable avec l’amour et surtout dans les deux sens.

          De ses êtres mis sur ma route, j’en ai tiré un bénéfice énorme de compréhension et d’intérêt, tous on une richesse personnel, un savoir, et le partager avec eux est loin d’être dénudé d’intérêt, tous on un potentiel remarquable de possibilité, il me fascine particulièrement.

         J’aurai pu ou du, leurs en tenir rigueur mais j’ai préféré, les admirer de multiple étincelle.

          Je vous rassure de tous ses hommes, la plupart reste dans le soft, une relation physique très naturel, les caresses sont pour le plus demandés, un manque évident pour le couple.

          Je ne comprendrais que plus tard l’utilité de certains outils, tel quel les pinces a sein, le fouet, le martinet, la cravache, les menottes, le sert sexe, les bas, les culottes de rechange, car beaucoup on besoin de se genre de matériel,  ne soyer surtout pas choquée, mais il leur appartient de rêver, on n’est toujours dans le phantasme masculin, les femmes restent plus discrète sur leurs souhaits,  tous cela peut vous paraître violent et bien non, il apprécie tout ces jeux, et malgré tout se que pense la société l’amour reste un jeu, délivrez-vous de vos a priori.

          De se jeux érotiques, le souvenir d’un homme qui aujourd’hui encore est présent au salon et souvent je me souviens avec délice de cet homme, qui aime jouet, nous faisons de sacrée partie de rigolade, alors qu’il souffre par le mal que je lui inflige, je me dois de l’avouer, je me sens énormément a l’aise avec un homme qui joue, qu’avec un homme qui se fait du cinéma sentimental, jouet a aimer n’est pas jouet, mais se faire un schéma obligatoirement confus d’un sentiment et le sentiment  ne se joue qu’au cinéma, un rôle qui ne convient a personne, de cet être des plus rigollot, je me plais a y penser, parfois attaché, ligoté, pincé, fouetté, et toujours avec des fous rire qu’elle joie de l’entendre me dire que je suis une sacrée femme.

           Le moins drôle ou le plus drôle est quand un de mes clients se déclare un amour idyllique pour moi, je déteste qu’un d’entre eux tombe amoureux, cela me vexe, me diminue, m’horripile, me tétanise, je hais ces hommes qui ose avoir un regard sentimental, qu’on t’il dans la tête, rien ou plus que rien, je me sent blessée au plus profond de mon être, même les plus beaux, ou les plus sympathiques, je le vie comme une atteinte a ma personne, un viol sans précèdent, une insulte, pourtant cela arrive et on ne peut l’en empêcher, ses hommes sont très souvent des hommes seuls, sans relation, ni amis, dans l’isolement total, avec emplois ou sans emplois, vivant encore chez maman ou papa ou seul, qui sont ses être qui ose essayer de rentrer dans ma vie, qui ose me parler d’amour, qui ose vouloir m’épouser, de ses idiots plusieurs on essayé, sans aucune chance, ma vie est a moi, s’est mon jardin secret, ma tranquillité personnel, j’ai fini par comprendre que l’amour ne me réussissait pas, et aimer un de ses oiseaux ne serait que danger pour moi.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

           

         Cette dissimilitude nous uni, elle est donc nécessaire pour la survie d’un couple qui doit incontestablement se compléter mais pour cela il faut une forte dose d’amour.

       Je vais passer maintenant au cas par cas d’hommes aux déviances pas ahurissante mais pas Loing, se sont des déviances qui ne sont pas rare mais plutôt quotidienne, chaque jour, je suis en contacte avec un de ces individus.

         Je pourrais vous en parler sans m’arrêter pendant des heures de ses hommes que chaque jour je reçois, ils se ressemblent tous et sont quelques par différent, rien ne les perturbe ni ne les déranges, et pourtant depuis cinq années dans le métier, je finis par leurs trouver une étrange similitude comportemental, et même parfois physique, un sexe est un sexe, pour la plus part de taille normal soit treize ou quatorze centimètres, le calibre reste aussi normal, hors mis quelques cas, qui dans un sans ou dans l’autre reste limité, leur bonheur serait de pouvoir dire moi et le prouver, le plus simple est de le dire sans le montrer, se ne sont que des phantasme d’homme au pouvoir très limités et de plus entièrement normaux.

           Par mis ces hommes rencontrés au cour de mes longues journées certains on retenu mon attention et d’autre beaucoup moins, il est vrais que certaine de ces rencontres restent éphémères, le monsieur tout le monde, on ne le remarque pas alors qu’au contraires les autres non les encrons dans notre mémoire, certain reste distant volontairement de peur de tomber dans le piège de l’amour.

         Je me souviens très bien d’une de ces créatures, pas mal pourtant, plutôt corpulent, mais relativement instruit, ces visites fut peut fréquente et espacé dans le temps, jeune et un pouvoir de séduction a délivrer, son besoin car se ne fut que par se moyen la qu’il se libérait de son sperme qui l’obstruait,  un moyen qui va vous paraître monstrueusement répugnant, mais il n’est pas le seul, plusieurs demande de se genre mon été faite, il appelait toujours la veille et vous aller vite comprendre pourquoi, il se disait scatophile et  pratiquait aussi l’ondinisme, le problème est que lorsqu’il arrivait, il fallait pouvoir le satisfaire, donc retenu obligatoire de ses défécations pendant des fois de longues heures, ou s’ingurgiter l’heure avant une bonne dizaine de verre d’eau, monsieur s’abreuvait de se délice en se masturbant et arrivait a se plaisir qu’il disait divin, aucune caresse ne nous était attribués, il vivait dans une spirale incontournable, et reconnaissait ne pas rechercher le contacte d’une femme et de pénétration.

       Cet homme était capable de parcourir des kilomètres sur l’autoroute pour avoir le plaisir d’observer les femmes au toilette, les portes étant a une certaine hauteur du sol, le tout était de faire semblant de chercher une pièce tombée accidentellement a terre et le tour était joué, il fut capable de me raconter les différentes façon dont les femmes font leurs pipis.

           Les hommes vous paraissent  égoïste, je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous, ils en demandent toujours plus, il est vrais, le besoin d’être caressé leur est nécessaire, au même titre que nous, ils en veulent et dans le seul bute de donner du plaisir, un homme est fragile, émotif, sensible, certaines phrases dites sous la colère peuvent les bloquer a vie, une séparation difficile, pas comprise, un manque de tac, on entend souvent parler de nous les femmes, de leurs violences, de nos besoins et de leurs besoins, j’aimerais a se sujet vous dire quelques mots, un homme rejeté peut arriver a une violence extrême, il se sans impuissant et repoussé, et souvent ne comprend pas, des réponses peuvent le soulager, le rassurer, il nous idolâtre certainement mal, mais ceci est le seul moyen de nous remercier d’avoir se merveilleux pouvoir de donner la vie, cette impossibilité de le faire, de le vivre ne peut que le déstabiliser, on les tient par le bout du sexe et il en sont conscient.

        Ils souhaitent nous posséder et nous les possédons !

          Etrange dilemme !

         Un homme trompé, perd confiance, il ne peut que rejeter la faute sur sa façon de faire, il a besoin de comprendre, une explication est donc essentiel a son équilibre futur, n’hésitez pas, il comprendra et vous aurez se merveilleux pouvoir de le délivrer de sa prison dans lequel il souhaite s’enfermer de peur de recommencer ces erreurs.

          L’ondinisme n’est pas une tare mais un petit besoin naturel, les hommes le recherchent, la vue d’une femme urinant les existent, les demandent sont fréquentes, le souvenir d’un monsieur très bien me vient a l’esprit, a se sujet, un homme apparus au salon, petit de taille, chauve,assez rond, mais d’une grande douceur, en fin d’après midi tout au début de l’ouverture, et on continuera a se rencontrer professionnellement et amicalement, le besoin de s’abreuver a la source ne me surpris pas, je lui urinais donc gentiment et en douceur dans la bouche de manière a l’emmener au septième ciel, se genre de relation sont fréquente quand l’homme n’as plus d’érection, ou pas d’érection, ou tout simplement blazer de relation dites normal.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

                   J’aime ma vie a travers ma solitude de femme, le plaisir je le trouve quand je le souhaite, des amis son la pour cela, a se sujet  je vais vous raconter mes exploits personnel d’homme rencontrés au hasard de la vie dans différent contexte, tout en commencent par un client qui lui était idiot, bête et méchant, je dis qu’il était une de mes aventure personnel car, il l’était devenu sans mon autorisation, un jour alors qu’il vint comme client au salon, il me déclara sa flamme, je ne pus pas le prendre au sérieux, petit, énorme, sal, de veille monture de lunette qui datait peut être de la guerre, une coiffure a la Elvis Presley, le rockeur loupé, lorsqu’il se déshabillait une robe de graisse lui cachait le sexe déjà invisible et allait jusqu'à ses cuisses monstrueuse, un sexe qui sentait l’urine tourné et aigre, une collerette blanche autour du gland, dieu merci le préservatif existe, je ne pus m’empêcher de le surnommer< Dédé> il avait la chance incroyable de lui ressembler< le petit cochon de la française des jeux> d’ailleurs n’était-il pas sa caricature, permettez moi de le supposer, sa laideur était sans précédant, un être dépourvu de charme, mais il avait décidé de me séduire et malgré mes refus, je me retrouvais dans une spiral infernal, qui ne le faisait  pas comprendre ou il ne voulait rien comprendre, ni mes rejets, ni mes colères, ne le ferons arrêter, jusqu ‘au insulte que lui infligeait par dégoût, ma mésaventure durera quatre long mois, quatre mois ou il m’empêchera de vivre, harcelée par lui au téléphone chaque jour, il me poussait a la révolte, essayant de le ruiner, de le dégoûter par n’importe qu’elle moyen, je me vis dans obligation de le dégrader lamentablement, rien ni faisait, il trouva bien de penser me mettre gérante d’une boutique de fleur, il était jardinier de métier, les fleurs hors mis quelques une, je n’y connais rien, pour lui s’était du gâteau pour moi l’impossible gâteau, et de toute les façons, pas avec lui, n’arrêtant pas de lui répéter sans cesse mon désaccord, je me vis dans l’obligation de passer au reproche physique, un jour alors qu’il vint me rejoindre au salon de bonne heure le matin, debout contre le mur a vouloir me décider, je lui dit qu’il n’y avait aucune possibilité car je n’aimais les hommes que lorsqu’ils étaient grand, brun, les yeux bleus, instruit, musclés, et avec de l’argent, rien ne le découragea, mais il fut touché et tomba dans les vapes, après qu’il eu repris connaissance, je lui demanda gentiment si chez lui il y avait une glace, évidement il me répondit que non, et je répliqua en lui demandant dans acheter une.

          Il partit et je me suis à ce moment la dit qu’il avait compris, je me trompais lamentablement, il m’appela le soir pour m’annoncer l’heureuse nouvelle, il avait donc acheter une glace, et a la question qu’as-tu vu dedans ! Il me répondit ! Se n’est pas beau !

      Il vivait chez son père dans une veille battisse du début du siècle sans toilette et douche, un pot de chambre ornait sa chambre, il devait aller chez son voisin une foi par semaine se laver d’après ses dire, il entama un régime draconien, acheta un banc de musculation, et se mis a courir, changea ses lunettes, et sa coupe de cheveux, changea même la façon de se vêtir, en deux mois il perdra plus de vingt kilo, un énorme effort qui j’espère lui aura rendu service, se mit a la course a pied, m’inventa n’importe qu’elle connerie pour me séduire alors que je continuais de le repousser, un jour il me fit par d’une bêtise pour lui et son imaginaire lors de son service militaire, l’exploit d’un saut en parachute, sans parachute, qui l’aurait cru, personne mais tous les coups étaient permis, son père devenait fou et moi aussi, le onze novembre jour férié, j’eu le surprise de trouver son père devant ma porte, affoler il me dit que son fils était peut être partis se suicider, je lui répondit que s’était du chantage et qu’il ne s’inquiète pas, il est vrais que mon téléphone avait sonné souvent mais je ne voulais pas être dérangé, alors je n’y répondais pas, un mot laissé sur sa table de nuit aurait pus nous laisser penser qu’il souhaitait vraiment en finir, se mot nous informait de cela !

         Pour Rosen,

          Tu trouveras sur le bureau assurance vie et mes comptes en banques, fait de ton mieux

    Moi, je m’en vais car je ne veux plus vivre.

       A bientôt

                  Christian   

        Papa a bientôt

                     Le 11 11 2002

             NUMERO DE TELEPHONE PORTABLE

        

 

         A par le a< bientôt> qui était de trop.

         le chantage affectif me répugne, je ne le comprends pas, une fois au courrant je répondit donc au téléphone, effectivement s’était lui, et lui ordonna de rentrer, que je ne supportais pas se genre de situation, se qu’il fit évidement, très fier de l’effet provoqué, je fus très en colère après lui, et lui demanda d’arrêter de me harceler de cette manière mais rien ne l’arrêta, tout ce cinéma durera encore deux mois, quand j’eu réussi a le vexer et se fut devant plein de personnes, je me vis même dans l’obligation de me trouver un chéri de fortune, un trac nard dans lequel il tomba forte heureusement, mais continua quand même, se ne fut qu’après une très forte humiliation que je me devais de lui infliger, qu’il arrêta, il était borné et têtu, m’offrait sans conter des cadeaux, me dépannait financièrement, il ne comprenait rien et n’avait rien n’envies de comprendre, qu’elle horreur !

         Plus jamais ça !

 

              De se genre d’individu en manque d’affection, on en rencontre souvent, le plus dure est qu’il s’impose dans notre vie, nous oblige par n’importe quel moyen a les subir, ils se déclarent avec nous alors que nous n’y avons jamais donné l’autorisation, ni même laissé espérer, a aucun moment notre comportement ne pouvait lui laisser penser, a une éventuel ouverture.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

       J’ai au salon un client qui souvent passe, généreux et plaisant, une éjaculation précoce mais il repart toujours satisfait, grand, mince, a lunette, céréalier de métier, a sa dernière visite, il me demanda de l’épouser, il avait bu et je mis cela sur l’effet de l’alcool, il me laisse entre cent cinquante et quatre cent euros, je l’aime bien, toujours pas assez pour l’épouser, un être perdu, une chérie qu’il ne voit que très peut, je reste convaincu que s’est un homme sérieux, s’est demande son raisonnable  hors mis mes cuissarde qu’il affectionne particulièrement bien.

            Heureusement que ses hommes existent, car ils nous permettent de revoir notre vision de ces êtres a l’optimisme.

            Un client vient régulièrement au salon, toujours pour le même besoin, c’est un homme de plus de soixante cinq ans, petit, de taille normal, un homme d’une extrême gentillesse, d’une grande douceur, jamais un mot plus haut que l’autre, il aime la moto, les vielles voitures, et sa fille notamment, a sa première visite il me fit part de ses besoins plutôt spéciaux, je ne fut pas surprise du tout et acquiesça avec le sourire, je ne me permettrais jamais de le juger, depuis trois années qu’il fréquente mon salon, il ne m’a provoqué aucun soucis hors mis celui de ne pas le frapper assez fort,  car il aime cela et avec violence, extrême violence plutôt, la première foi je fus bloquée et n’osa pas le marquer, il me le reprocha et je fis mieux la foi d’après, il aime être attaché au lit, les pinces a sein  même s’il a du mal a les supporter, je lui arrache les cheveux, l’oblige a manger du fromage qu’il déteste, lui arrache les testicules, le griffe et tous cela avec une extrême violence, le martinet doit lui lacérer le dos et les fesses, si il n’y a aucune marque, il est vexé, pour obtenir plus de coup il me provoque, en m’insultant, ou en m’arrachant le martinet des mains, a ce moment la je dois redoubler de coup de martinet, le tout doit durer une heure aime avoir mal pendant plusieurs jours après une séance, pouvoir admirer les marques provoquées, sentir la douleur pendant longtemps , il m’expliqua un jour que le début de se comportement avait été précoce, a la puberté, n’ayant a se moment la pas la connaissant de femme susceptible de lui infliger une correction, il se le faisait lui-même, avait a cet occasion acheter un martinet, et s’auto flagellait, la sensation ressentis aboutissait a l’éjaculation et une très forte jouissance, s’est premier rapport avec les femmes il les aura eu tard plus de vingt ans, et se fut son épouse, il m’avoua que pendant toutes ses années de mariage il n’avait jamais eu l’idée de le recommencer, mais au décès de sa femme le besoin avait réapparue, il vécu plus de trente années avec cette personne, qui de plus, était constamment en dépression, elle finit par mettre fin a ses jours en se défenestrant, étrange dilemme de cet homme, a aucun moment le désire de se séparer ne lui était apparu, elle lui bouffait sa vie mais se besoin de souffrance était nécessaire a son équilibre sexuel, lors de son décès, les crises et se besoin le repris de plus belle, pour cet foi le mettre en relation avec des professionnels, il apparaît souvent être en manque, comme il l’avoue, pour lui s’est devenu un besoin vital et indispensable a l’acte sexuel.

       Il arriva un jour au salon avec des schlagues comme il les appelle, morceau de bois fin que les allemands se servaient pendant la guerre, comme engin de torture, les marques prodiguer aurons mis plus d’un moi a partir.

           Tout est calcul, un scénario est préparé pour l’occasion, me l’écrivant à l’avance afin que je le mette en application.

          Exemple !

             <Très belle, très vénéré Maîtresse LAURE !

          Aujourd’hui l’envie d’être aux ordres, a la botte de Maîtresse laure me serre, me dessèche la gorge, j’espère que demain ça sera aussi fort, et que Maîtresse laure sera en (forme), comme quand elle avait bu du whisky, et qu’elle prendre grand plaisir a punir, dresser, un esclave désobéissant et insoumis.

              Ah, je n’obéis pas, je ne suis pas soumis, et bien c’est sans compter avec la sévérité de Maîtresse LAURE, impitoyable tant qu’elle ne m’aura pas mis en état d’obéissance totale, avec ses martinets, cravache et pinces.

          La grande fête pour maîtresse LAURE et ses instruments.

              Comme le dit Maîtresse, je ne voudrais pas être à leur place de tes épaules, de ton dos, de tes cotes, de tes fesses, de la pointe de tes seins.

        Si tu cris, c’est deux coups au lieu d’un.

         L’ordre <au pied> c’est à quatre pattes au pied de maîtresse, l’ordre soumis, c’est prosterné aux pieds de maîtresse. Je suis un esclave de salon, maîtresse aime que je la caresse, la masse, que je retire son soutien gorge, son string, j’aime le corps de maîtresse.

      De mon coté j’aime,

           Je dois sur ordre la caresser, la lécher, l’embrasser, j’aime la déshabiller, j’aimerais la rhabiller, avec un autre soutien-gorge, et string assorti, bientôt maîtresse aura des bottes, ou des soulier a talon a aiguille très haut.

           Avec les souliers a talon, je rêve de bas résille, je pense au manteau de cuir de maîtresse, a maîtresse en sous vêtements, bottes, habillée de son manteau, le martinet a la main, prêt a singler.

       J’aime le corps de maîtresse, ses soutiens-gorge, et string, j’aime la déshabiller, retirer soutien-gorge et string, j’aime caresser, embrasser, lécher sur ordre, j’aime masser maîtresse si ça lui est agréable, j’aimerai alors qu’elle est nue, qu’elle est un autre soutien-gorge et un autre string dont je devrais la revêtir.

            J’aimerai lui mettre les bas, j’aime quand maîtresse me caresse avec se ongles.

              Je rêve, je fantasme des corrections très, très sévères, ou la brûlure est insoutenable, insupportable, ou malgré mes cris, maîtresse continue à me fouetter avec les martinets ou la cravache.

           Je revois cette revue trouvée dans les bois, une revue de sado-maso, il y avait un roman-photo, un soumis, qui perdait la tête pour sa voisine une belle brune, sexy, très vamp, pratiquant du cheval.

       La première approche lui valait une paire de gifles de cette panthère, la deuxième, en la croisant, elle laissait échapper son attirail de cavalière, il le ramassait, offrait de le lui porter, et, renté chez elle, elle lui signifiait, qu’elle menait les hommes comme son cheval a la cravache. 

          Il y avait aussi un reportage sur une dominatrice parisienne recevant chez elle d’une part et se produisant dans les boites de nuit avec ses soumis, il y avait l (interview d’un couple de dite madame………..tenant une boite qui l’avait fait venir, pour la contacter il y avait sa boite postale a la revue.

         Il y avait d’autres reportages sur une dominatrice à Reims, à Toulouse.

          Il y avait des annonces l’une d’elle, avec photo d’une femme masquée très sexy me fait toujours fantasmer.

           C’était très clair l’annonce !

        ( très belle dominatrice, distinguée, hautaine, sévère, perverse, dresse chez elle dans salle de torture, très bien aménagée, esclave très soumis, ou désirant l’être, avec fantasme de la soumission, fermeté, discipline, plaisantin ou moins de trente cinq ans s’abstenir).

    

            mon fantasme après avoir été satisfait a Angoulême, l’ai au 22 ………….actuellement, le salon composé de 3 pièces, permet a maîtresse laure de m’offrir un dressage comme jamais je n’ en avais eu, j’aime quand j’ai très mal ou trop mal, je peux crier, tant que maîtresse laure appréciera de me recevoir, je serais son esclave, je viens me soumettre chaque fois que je le peux, merci très vénérée maîtresse de m’accueillir, de me bien dresser pour que je devienne un amour d’esclave très obéissant et soumis.

         Quand maîtresse aura lue, j’espère qu’elle aura grande envie de me mater et qu’elle n’arrêtera pas tout de suite les corrections quand je la supplierai des (assez) ça suffit.

            Maîtresse fouette facilement les épaules, le dos a droite plus qu’a gauche, en étant a quatre pattes je pense qu’elle pourrait plus facilement fouetter a gauche.

            Maîtresse me fouette très peu les cotes, a telle une raison, sur les cites ça fait très mal, avec le petit martinet, maîtresse fouettez moi les cotes jusqu'à ce que ce soit bien rouge, ce qui peut être fouetté ou cravaché plus fort, ce sont les fesses.

            Soit dans la position de soumis

           Soit a plat ventre sur le lit, chevilles liées, 10 coups plus 15 a suivre peut être 20, maîtresse annoncent la punition et comptant les coups.

          Pour les pinces, ne pas me faire replier sur moi-même comme la dernière fois, je ne supporte pas la position, soit debout, soit couché sur le dos, ou attaché dos au sommier.

             J’espère beaucoup de sourire de plaisir de maîtresse, quand les brûlures de ses coups de martinet, cravache, ou pinces seront insupportables.

             Très vénérée maîtresse je pressens une séance très très hard, une séance qui sort maîtresse de la monotonie de ses clients classiques.

            Je vais essayé d’être fraudeur et insolant.

          J’espère que je pourrais supporter toutes les punitions.

 

 

         Se n’est qu’un échantillon de tout son courrier, chaque une de ces séances me vaut se genre de lettre.

 

       

     

      

             Il se doit de faire attention aux marques, surtout lors de ses visites chez le médecin.

          Ses cas sont fréquents, pas une journée sans une demande de se genre.

 

             En guise de souffrance infligée, les demandes sont donc multiples et régulières, un autre m’obligea a une attention particulière, s’est le cas d’un homme restaurateur de métier, petit et grisonnants, la cinquantaine bien tassée, victime a ses dires d’une erreur de police dans ses jeunes années, il dévia de sa trajectoire juste après, son cas est intéressant et peut attirer notre attention et donner cour a une réflexion particulière, au moment de cet erreur, il vivait a paris et fut confondu dans une histoire d’exhibition, jugé comme étant le coupable d’acte qu’il n’avait pas commis, il fut présenté a ses prétendantes victimes qui évidement ne le reconnaissant pas, il fut libéré après quelques heures de garde a vue et une très grande humiliation, sa vie sexuel prendra un virage définitif et irrémédiable, vengeance ou provocation, je ne le comprendrais jamais, mais je pense l’avoir compris, cet homme est marié depuis de longue années avec son épouse, il n’as plus aucune relation sexuel, elle se refuse a lui , quand cet histoire lui est arrivé, ils étaient déjà mariés, elle ne demanda pas le divorce mais le punis de sexe, relation chaotique et déprimante pour cet homme déjà plongé dans l’échec, sa trajectoire avait été dévié par une horrible erreur, la première foi qu’il apparu au salon, il me demanda jusqu'à ou il pouvait aller, je lui répondis gentiment, se fut qu’après plusieurs de ses passages qu’il me raconta son histoire effarante, une vie gâchée sur une énorme erreur de police, cet homme avait un problème, qui l’empêchait d’exister, depuis sa garde a vue, il était devenu quelque temps après lui même exhibitionniste, ses crises étaient fréquente et provoquées par la vue d’une femme dans la journée, il ne pouvait ni dormir ni manger tant qu’il n’était pas passé a l’action, quand il se retenait de sortir, il ne pensait malheureusement qu’a cela, une horreur comme il me dit, sa femme ne s’apercevait même pas de ses absences régulière et très souvent nocturne, a ses actes qu’il déplorait lui-même, il s’infligeait des tortures, choquante et insoutenable, allant jusqu'à s’attacher les testicules avec d’énorme poids a balance, plusieurs kilo, se les frappaient sur le rebord d’une chaise ou autre, s’écrasant le sexe entre les toilettes et la lunette moi debout dessus, jusqu'à que le sang gicla, je devais l’insulter, lui encrasser la verge avec mes chaussures, le faire marcher a quatre pattes avec les poids accrochés qui traînaient parterre et pour une durée de plus de vingt minutes, jusqu'à éjaculation, a plusieurs reprise en sortant de mon travail je le surpris a s’exhiber.

        Se cas fut le seul que je rencontrerais, heureusement, car s’était un homme écorché vif.

         Dans les relations Sado-Maso plusieurs styles de souffrance, je reçus un jour, un homme qui souhaitait être brûlé a la bougie, piqué avec des aiguilles, se n’était pas un jeu mais un besoin vital, il ne pouvait assouvir se besoin que dans les salons de massage, une obligation sexuel fréquente.

       A se sujet, je vais vous raconter l’histoire difficile de cet homme et son parcourt d’homme blaisé, rejeté par son épouse depuis plus de cinq années, pour une faute commise par lui, une punition insoutenable, la cinquantaine bien tassée, qui lui, lors de ses besoins sexuel se flagelle a l’ortie le sexe, et se clou le prépuce a un morceau de bois avant de venir me voir pour finir ses ébats amoureux, de cette manière la, il s’inflige une punition doublement pénible, et il ne peut plus avoir de relation normal, ni même de pénétration, il me confia avoir peur du divorce, vivre dans une angoisse incessante, fuit ses pulsions et les repoussent jusqu'à obligation, n’ose pas aller a la rencontre d’un psychiatre de peur d’être jugé malade se qu’il est pourtant.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

    le viagra  
Quelques uns de nos hommes sont touchés par un manque d’érection, certains vivant mal se genre anomalie, vont chez leur médecin et demande la pilule miracle qui d’ailleurs n’a rien d’un miracle, le tout est de savoir s’en servir, ils arrivent souvent une demi heure avant la séance, en me prévenant de l’absorption de leur pilule, pas question pour moi de prendre quelqu’un d’autre si , par malchance, je suis de bordée, le drame arrive, et la pilule a été prise pour rien, j’ai droit a une crise, car malgré tout il veule y  arriver, je suis donc coupable et en plus plaide coupable.

     Dommage, mais s’est le métier qui veut cela !

       L’homme aux testicules remontées, il n’a dans sa vie jamais connu de femme autre que nous car, le complexe le fait fuir, comme souvent je lui dit une petite intervention, et le tout rentre dans l’ordre, il a la quarantaine et je pense que ces parents auraient pu le faire soigner.

 

   

        Je vais donc passer maintenant a un vice plutôt fréquent, auquel on a du mal a trouver des excuses, s’est l’histoire surprenante d’un jardinier, très laid, sal, odieux, petit, les jambes arqués, toujours mal vêtu, arrivant avec sa mobylette, qu’il range dans mon entrée, je ne le supporte pas du tout , il me dégoûte profondément, le moyen de se rincer l’œil, il la trouvé en faisant ses jardins, la dessus il ne fut pas idiot, toutes personnes ayant une maison a la bêtise de laisser ses clés cachés sous quelque chose, pot de fleur ou paillasson, s’est a se moment la qu’il opère en faisant faire le double des clés discrètement,  les clés ainsi faite, il ne lui reste plus qu’a surveiller et entrer au moment propice pour visionner le couple dans ses ébats amoureux, pour en profiter de se masturber, du voyeurisme,  il m’est arrivée de le voir faire au salon en essayant de filtrer aux travers des volets mes ébats personnel, il ne mérite même pas de pardon, il ne recherche et ne mérite que mépris, lors de ses visites au salon je dois le pénétrer, chose qu’il apprécie j’en profite pour me louper et lui faire mal, une vengeance bien gagné.

 

            De cet exemple tirer s’en une leçon et les clés changeaient les, d’endroit SVP.

 

                            Les hommes sont parfois déroutants, beaucoup d’entre eux        ont   parfois des comportements bizarres s’est la cas de ses hommes aux besoins farfelus, qui arrivent avec des dessous féminin,  ils sont fréquent et recherchent souvent une relation normal, pour la plus part les dessous son noir et rouge, il s’arrangent très souvent a se que les autres s’en rendent conte, mais souvent les retires pour passer a l’acte, qu’en tire t’il de se déguisement, je pense que ceci est un message qu’il me font passer, de leur idéal féminin.

 

            Ceux qui arrivent habillés en femmes sont rare, la peur d’être visible aux yeux de la population,  se sont souvent de beau garçon, qui porte a merveille la tenue de dame, se ne sont pas non plus des homosexuels, plutôt un besoin érotique, je fus surprise par un de ses messieurs, qui lors d’une de ses visites me demanda un moment de solitude pour se préparer, il n’avait pas oser sortir habillé en femme, très jeune et très beau, un corps a faire rêver plus d’un homme, et pourtant il ne les aimait pas, il aurait certainement fait des envieuses auprès de la gente féminine, mini jupe, bas, talon aiguille, bustier en dentelle, de faux seins, épilé, une véritable petite femme, au forme parfaite, de se genre de cas je fus agréablement surprise de la visite d’un homme que j’avais au premier plan pris pour une femme, maquillage et coiffure adaptée, personne ne se seraient méfiés, les vrais travesties sont différent, vulgaire et grossier dans leurs tenues, pas propre, et de plus compliqués, j’ai le souvenir amer d’un de ses messieurs ou excusée moi d’ une de ses femmes qui arriva au salon un jour, et qui n’avait aucune tenu, il me fit un gros caca, que je ne verrais qu’après son départ, vengeance ou comportement, je n’en saurais jamais rien, mais il le fit en finissant de s’habiller, une horreur.

 

         Je tiens à passer au bouledogue,      celui la, aura la grande chance de me faire rire, un énorme bonhomme de plus cent kilo, édenté en façade, dos arrondit, qui a l’insu de mes désirs s’était déclaré une relation idyllique avec moi, après avoir eu la mauvaise idée de l’accompagner au restaurant un soir de beuverie, j’eu la désagréable surprise d’être en main comme on le dit souvent,  je dus me le coltiner pendant quelques mois avant qu’il comprenne que je n’en voulais pas, il dormait sur ma banquette, comme un chien, et ne s’inquiétait pas de mes refus de partager mon lit, un jour, il eu le culot de me dire qu’il finirait par me tromper, puis qu’il m’avait trompée, je n’émie aucune réaction, il n’en fut pas choqué, il disparaîtra de ma vie comme il était venu en silence.

 

       Je reçu, un jour, un client qui me demanda, la façon dont je procédais quand un client voulait me voir faire pipi, il souhaitait que je le fasse dans un pot de chambre, et remplacer le papier par sa langue, a se sujet rien ne me dérange pourquoi pas,  et que je me débrouille pour avoir un peu de caca sur le doigt avec préservatif évidement, pour le sucer, rien de plus simple pour moi, s’est un bon client.

 

     L’histoire de certain homme date de l’école primaire, le phantasme de l’institutrice est demandé souvent, les mains derrières le dos ou au coin, et souvent fessée donnée, monsieur a califourchon sur nous, un jeu facile et simple, s’en avoir a être touchée.

 

         Les rencontres de notre profession si on peut le dire, on un coté magique et qui nous dévoile tous les cotés secret de nos hommes, leurs besoins, leurs vengeances les plus trouble,  leurs cotés un peut sadique, ou masochiste, tous, on leurs petits besoins secrets, dont on est les seuls détentrices, que demander de mieux, ils nous confies souvent sans tabou leurs désire ou leurs pensées, nous dévoile leurs bêtises, leurs jardins secret, certains on essayés d’aller en discuter avec un psychiatre mais y on renoncés, pas facile de se dévoiler, surtout quand il s’agit de sexe, une profonde gêne les animes.

 

 

          Le souvenir de cet homme est restée dans ma mémoire car il sont peut fréquent,  leurs besoins est insignifiant et troublant,  mais pas dangereux, il arrivait avec un sac en plastique a la main, les dessous volés a son épouse dans la panière a linge sal a l’intérieur dedans, je devais en mettre évidement sur les miens, car l’hygiène est indispensable, ce sac comprenait des dessous d’une laideur exceptionnel, des dessous de vielle, désolée mais se fut le cas, des soutiens gorges énorme, bonnet D ou E, il les sortait tous, les uns après les autres, et se déguisait avec pour finir par se masturber dedans jusqu'à éjaculation, il m’avoua un jour se masturber en regardant les dessous étendu sur le fil a linge de sa voisine.

 

        Les hommes sont sournois quand il s’agit de leur sexualité et de leur porte monnaies, ils essayent par tous les moyens de rabioter de l’argent, donc nous demande de payer moins cher, l’excuse est toujours valable, ils éjaculent vite, que se soit celui qui donne quatre vingt dix euros ou celui qui est moins généreux.

       Certains arrivent avec dix euros, aucune honte, le boulot est le même, ils tentent souvent plusieurs fois, malgré notre refus, ils sont bourriques, certains pas gênés du tout, osent me demander pour le plaisir, ou au vue de leurs beautés physiques, dans ses deux cas, je leurs signifie que ni le physique, ni le plaisir ne remplie une assiette, ni paie les factures, dommages car je pourrais enfin me reposer.

         Je pratique trois tarifs, justement pour les plus démunies, certains de ces hommes sont sans revenu, et on le droit a une vie sexuel, les plus correctes sont ceux qui arrivent en nous demandant la possibilité d’avoir un prix avant de commencer, ou se qu’il sont en droit d’avoir pour une somme de tant.

        Les plus malins cherchent à nous séduire, un moyen efficace pour ne plus payer et profiter de l’argent gagné.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

  Les invitations au restaurant font partis de leurs techniques, ils espèrent un petits câlin après, nous nous devons de leurs signaler avant, qu’il ne sera pas question de sexe.

     De ces sorties au restaurant avec mauvaise intention, il me reste une lettre laissé sur mon par brise, je vais vous la signifier car la preuve est flagrante, c’était un homme qui travaillait dans une banque, marié, pas mal, mais vicieux !

       Rosen,

         Merci pour cette soirée au demeurant fort sympathique.

     Dommage que l’on se soit quitter sur des mots pas très gentils……de ta part, mais je ne t’en veux pas, car j’ai réalisé après coup que tu avais peut être trop bu…….

          C’est en te suivant jusqu'à font couverte que je m’en suis rendu compte, vue la vitesse a laquelle tu roulais et aux écarts que tu faisais sur la route.

       A moins que tu aies eu peur que je te suive et que tu voulais me semer,

           Exacte c’était tout à fait ça.

        Pas de problème, ce n’était pas mon intention, comme tu as pu te rendre compte.

          Je passerai certainement après mon travail te voir vers 18h a moins que tu ne fasses le pont.

       Grosse bises

    

          De ces hommes rencontrés dans ses lieux, sont né de superbe histoire d’amour, mais qui pour une raison ou une autre se termine toujours mal, d’autre on des sentiments dont il ne parle pas, le plus souvent ils préfèrent ne plus venir, prendre la fuite, se genre d’homme ou d’histoire se repèrent au comportement, au début ils viennent fréquemment, et n’osent nous l’avouer, puis disparaissent sans rien dire comme ils sont venus.

      De ces histoires sentimental, je vais vous raconter celle de cet homme de presque quatre vingt ans, que j’ai surnommée ET, au vue de sa verge, qui en l’observant et le voyant éjaculer, nous laisses pensive et imaginaire, a la recherche perpétuel de l’amour qui lui sert de locomotive, n’ayant depuis la ménopause de son épouse plus de relation avec, s’est un petit bonhomme d’environ un mètre cinquante, laid, a lunette, de vieux slip en coton bleu ou blanc raccommodés, une large ceinture pour ses problèmes de dos, il choisit une fille du métier car il lui est difficile d’en trouver une autre, et se déclare amoureux envers et contre tout, un vrai amour comme il dit, la peur de ne plus éjaculé le ronge, il n’a plus évidement d’érection mais se contente de peut, un rêve qui lui permet d’avancer et de se donner le courage de travailler encore même au noir, il fut patron et désire continuer jusqu'à la fin, des problèmes de

 

 

Cœur on ralenti ses visites, mais il lui arrive encore de venir a une cadence régulière.

        Il vit dans un rêve, et l’espoir de vivre une sexualité normale entre parenthèse jusqu'à la fin lui permet de rester jeune dans sa tête.

      Beaucoup de ses êtres vivent bien jusqu'à leurs derniers souffles.

      Les hommes nous surprennent parfois, je tiens particulièrement a vous raconter cet anecdote car elle est impressionnante, et demande de la réflexion, se fut le besoin d’un homme jeune, déshabillé, il me demanda d’aller derrière la porte fermer et  de l’ouvrir après quelques secondes puis de faire rentrer mon chien, qui évidement était lui a quatre pattes, je me devais de le caresser, de lui donner des ordres que nous donnons aux chiens, lui caressant le ventre pour montrer qu’il était gentil, le promener avec une laisse, le fouettant quand il était désobéissant, lui caressant la zigounette jusqu'à éjaculation.

 

       Beaucoup son désœuvré, perdu, impuissant a leurs déviances difficiles de contrôle, le tout devient une drogue ou plus précisément une accoutumance incurable.

      

 

         La souffrance de tous ses hommes est difficile à concevoir, pour nous pour eux, que faire en dehors de les satisfaites, cela reste malheureusement sans réponse.

   

     De ses hommes rencontrés au hasard de mes rencontres certains m’écrivent l’impossible a avouer, a d’écrire, leurs sensations et leurs besoins, comment ne pas rester indifférente a ses multiples demandes, appels au secours, comme lancé a l’arraché.

 

      Voulant changer ma trajectoire professionnel, j’eu la malheureuse idée de vouloir ouvrir un club de rencontre, je dis malheureuse car se fut le cas, j’allais a la rencontre d’une autre forme de demande surprenante, la rencontre d’homme au désir de partager leur épouse, jamais je ne reçu de coup de téléphone d’une femme souhaitant partager son mari, j’eu un jour un de ses messieurs au téléphone qui lui souhaitait voir sa femme avec un grand noir, pourquoi pas, comme je lui répondis, mais pour l’instant je n’en ai pas en stock, je vais donc en commander, la pub dira,

 

< Club de rencontre recherche homme de couleur pour jouet sexuel, commande de messieurs pour madame>

 

< Recherche aussi vieux pour pénétration partagé>

 

       Se même homme avait un phantasme plutôt équivoque, il voulait choisir, la question qui reste en suspens est !

    Est-ce que madame était au courrant ? 

    Dans se style j’eu un coup de téléphone deux jours avant noël d’un homme qui souhaitait offrir a madame en guise de cadeau un homme, qu’il aurait choisi, quand je lui demanda si elle était au courrant, il me répondit que non !

     Et si elle avait déjà pratiquée a deux, il me répondit qu’elle serait ravie, car il l’avait observée pendant qu’elle dansait a un bal avec un ami, elle n’avait pas repoussé cet homme qui lui touchait les fesses.

par LAURA
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Mardi 1 janvier 2008

         Je me permets de me poser cette question, comment réfléchi un homme en mal de changement de sexualité, qu’elle motivation l’emmène dans un délire aussi fort, qu’elle est sa recherche.

       

      Je reçu un jour au salon un homme a la vie gâchée, une femme qu’il s’était imposé, une sexualité secrète et discrète, qui pour me remercier de la tendresse donnée m’avait envoyé une lettre de remerciement, cet homme était un médecin en retraite, je vais donc la partager avec vous lecteur,

 

        Chère, je ne peux évidement pas écrire chère amie, nous ne  nous connaissons pas assez et il ne faut pas écrire (comme cela) chère amie c’est trop important, trop grave de parler d’amitié quand on ne se connaît pas davantage, pourtant, de ma part c’est l’impression que j’ai. Je sais pour avoir lu la littérature sur les prostituées (médecin radiologue a cause des images, mais fortement tenté d’être psychiatre, ai abandonné cette branche parce que je connaissais ma fragilité, et j’ai bien fait) je sais que vous êtes des gens qui aident tous ces pauvres cons d’hommes a ne pas franchir la barrière, a ne pas devenir fous, bien sur que les femmes sont le sel de l’histoire humaine.

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