Il ne voulait pas changé mon mari, surtout ne pas faire d’effort, les copains et les amis passaient avant moi, voila se que je pensais, je ne me suis jamais remise moi en question, alors que j’était probablement le principale facteur de notre relation conflictuel.
Le désire de multiples relations et les nombreuses demandent, n’était pas fait pour calmer notre couple qui en avançant, se dégradait de jour en jour, les nombreux copains qui partageait avec nous ses difficultés non plus, plus des trois quart profitaient de tous nos problèmes pour vouloir me consoler, mon chagrin était immense mais les demandes et les propositions aussi.
J’éprouvais quelques difficultés à respecter mes rendez-vous et surtout à mi rendre car mon mari avait mis tout un processus de surveillance chez moi surtout sur mes heures de présence a la maison, ayant travaillée dans ce lieu pendant dix années, alors que nous étions a une cinquantaine d’employés, plutôt du sexe masculin mes écarts de conduite étaient plutôt fréquent.
Ma vie ne ressemblait plus a grand-chose, je vivais seul avec un homme, il ne m’apportait que des soucis, je passais mon temps a me lamenter, je traînais une montagne de regrets mais souhaitais continuer, le mariage mi obligeais du moins je le pensais.
Je décidais donc d’avoir un autre enfant, un troisième, je donnais donc un sens a ma vie et a mon couple dans l’espoir peut être de le sauver, lorsque je partis chez le médecin faire ma déclaration de grossesse, il me surpris en me disant a la fin de la consultation en me serrant la main.
Dommage, j’attendrais !
Il attendra effectivement, et nous mimes notre relation en action après mon accouchement, décidément le même scénario se reproduisait, et les effets de mon deuxième fils n’eu pas les effets souhaité, il donna un sens a ma vie, pas de souffle a mon couple.
Nous avions pris la décision de déménager encore pour un appartement plus spacieux que notre petit deux pièces afin de recevoir décemment cet nouvel livraison de la vie, quelques rues plus Loing, mais toujours dans la même ville, et quelques mois avant sa conception, nous étions donc en plein centre ville, juste a cote d’une rue piétonne, les boutiques et les promenades ne fut que rendre mon addiction au conquêtes encore plus importante, le drame, quoi !
Il verra le jour deux années et demi après ma fille, des pluies torrentielle avaient inondés la ville, le seize février mille neuf cent quatre vingt deux, en tout début d’après midi, seul, mais sans souffrance comme m’avait gentiment dit la sage femme des contractions sourdes, car cette fois je l’étais et ne souhaitais pas vraiment sa présence, un ami avec qui j’avais commencé une relation, passait tous les jours me voir, au fond de lui j’en suis convaincu, il souhaitait que se soit son enfant, l’amour qu’il me porta était très fort et très digne.
Il avait une façon de me faire l’amour qui m’emmenait au ciel à chaque foi, je lui dois le plus grand respect.
J’avais donc trois magnifiques enfants mais une situation maritale dramatique et surtout un manque de dialogue et de compréhension réciproque, j’allais droit dans le mur et ne pouvais rien redresser, j’étais plutôt souvent sollicitée pour des actes dit de plaisir et je me doit de vous raconter cet anecdote qui m’arriva dans la rue alors que j’avais a ce moment la deux enfants, ma fille dans la poussette et mon fils qui marchait a coté !
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