On les appellera Eros Center car ce terme emprunté à la fois au latin et à l’anglais est entré dans l’imaginaire collectif. La tradition littérale de
« Centre érotique » ne sera pas reprise car il faut un peu pensé à « Zone érogène » ; Quoi qu’il en soit le terme « Eros Center » parait une appellation
générique internationalement comprise, des Pays-Bas à l’Allemagne, en passant (on l’espère un jour !) par la France. En 1986 Henri Bouvet député UDF de la Vienne propose l’ouverture
d’établissements appelés « espaces de liberté », pourquoi pas reprendre
Au mot prostitué(e), on substituera de temps à autre le terme « d’artisane du sexe » ou « marchande de plaisir » moins galvaudé
que « fille de joie » ou « femme galante ». De plus, on parlera des « filles » par commodité mais il va de soi que si les Eros Center existent, toutes les
personnes qui veulent faire commerce de leurs « charmes », hommes, trvestis, pourront exercer dans le lieu sain et protégé d’un Eros center.
Ecrivez moi : eroscenter@yahoo.fr
etes-vous pour ou contre une reouverture?