Lorsque j’arriva dans la ville du bonheur, un sentiment de peur m’envahi, je n’avais plus mon père mais ma mère, ou était t-elle ! Et qui était-elle ! Plus de sept années s’était écoulée et le souvenir de se visage ne me revenait que très faiblement, j’eu l’idée d’aller chez mes tantes qui elles ne pouvaient déménager, une petite rue classée aujourd’hui monument historique, auprès d’une chapelle superbe, le berceau de mon enfance, une petite maison avec une seul pièce, des lits clos, un toit de chaume, la Bretagne, rien n’avait changé, même pas elle, ses deux femmes étaient le reflet de mon enfance.
Je frappai à la porte ouverte, une chose que je ne faisais jamais avant, car j’étais chez moi ! J’avais grandi entre la rue notre dame ou ma tante habitait et chez ma mère un petit appartement au pied d’une colline d’ardoise, chaque recoin d’un endroit a l’autre, je les connaissais.
Tante Marianne arriva, elle n’avait pas changer, on arrive, dans la vie, a un age ou plus rien ne nous change, nous étions toutes les deux l’une en face de l’autre.
Comme si nous nous étions quittée hier.
Tante s’est moi !
Mais qui, au gaste ! Me répondit elle !
Mais moi tante, Rosen !
Oh, Rosen comme cela fait si longtemps, tu étais si petite et tu es si grande !
Dans son regard, la joie l’embellissait, deux larmes coulèrent sur ses joues rosée par le fard, et sur mes joues, les traces d’un rouge a lèvres qu’elle appelai rouge baisé, une grande marque d’avant guerre, et qui ne devait surtout pas marquer, déposées avec amour, mon dieu comme elle était belle !
Assis-toi, tu veux un jus, avec un gâteau !
Je n’avais rien mangée depuis le soir d’avant et mon estomac hurlait.
Oui tante, l’odeur de son café me renvoyait des années avant, sept années s’est très long, il faut dire que la Bretagne a des odeurs de jus, toutes les maisons en sont parfumées, s’était l’odeur du café chicoré, un mélange économique de guerre, juste a se moment la, un voisin de ma mère passa dans la rue, Michel, ma tante l’arrêta, mon frère en descendit l’arrêt fut rapide, mon frère rentra dans la petite maison Michel le suivi, ma tante dit a mon frère, mais c’est Rosen ta sœur, elle ne m’avait pas reconnu mais voulait que les autre me reconnaisse, dans les yeux de mon frère je peut lire le reflet d’une souffrance, il aurai du faire parti du kidnapping , mais il y avait échappé, il était sur la liste du tribunal, ils partirent tous les deux a la recherche de ma mère, et me la ramena rapidement.
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